Les deux derniers épisodes ont été consacrés à une folle épopée dans un magasin de vêtements d'un grand centre commercial lyonnais puis dans un bus plein de cons.
Cet épisode va être consacré au métro.
Car le métro, en plus d'être un moyen de transport pratique et rapide [quand un con ne bloque pas les portes pour faire monter d'autres cons], c'est aussi un lieu d'agglutinement de cons ; Souvent bondé, le métro devient un lieu d'échange de bons procédés pour faire chier le monde.
J'ai trouvé la parade : je prends le métro, autant que possible, avant les heures de pointe. Certes j'arrive plus tôt à l'usine, mais je sors plus tôt aussi, donc avant les heures de pointe. Malheureusement, malgré cette précaution pourtant très intelligente (j'aime m'envoyer des fleurs, pourvu que ça n'arrive que rarement) il arrive que des cons se retrouvent dans le même métro que moi.
Voici quelques exemples :
L'autre jour, le quai est vide, j'attends la grosse chenille aux yeux luisants. Quelqu'un arrive. Où cette personne va-t-elle se placer pour attendre le gros insecte ? Hein ?
Ben 30 cm derrière moi. Normal, hein... Moi je ne sais pas si ça vous fait pareil, mais je me sens agressée. Les gens ne le font peut-être pas exprès, mais même s'ils ont inconsciemment besoin d'être proche d'un autre être humain, je trouve ça franchement chiant, surtout quand le quai est vide, de se coller derrière la seule personne présente. Juste pour la stresser.
L'autre jour (tout se passe l'autre jour dans le monde de Saint Pingouin) : je monte dans la grosse chenille (c'est plus marrant que métro comme nom), la rame est un peu vide, pas désertique, mais il y a de la place. Je me pose contre la porte d'en face ; tranquillement.
Et là, une mémère, avec un gros sac à dos, décide de se coller juste devant moi. J'ai son sac qui menace de m'écrabouiller. Alors qu'il y a de la place !
Alors soit les gens font exprès, soit je suis transparente.
Bon sinon, joyeuse fête du travail !



Poins sur les i