Fallait bien que je finisse ma série... donc Cannes, dernier jour.
Comme vous le savez déjà, le manchot avait oublié de mettre l'heure du petit déjeuner, donc on aurait eu l'air faim à attendre un petit déjeuner qui ne serait jamais arrivé... (pas taper).

Bref le réveil de mon portable nous hurla ses bwah bwah bwah dans les écoutilles à 7.45 précises, et je fus obligée de faire tomber le manchot par terre pour qu'il daigne se lever (non je rigole, aie, il a réussi à émerger). Après j'ai voulu m'habiller mais j'avais perdu mon slip donc je l'ai cherché un peu partout... Bon, la luminosité de la chambre étant ce qu'elle est (je rappelle aux futurs Alzheimer les vibromasseurs dans le minibar), j'ai eu du mal, surtout avec les yeux encore tout collés de sommeil... Je sollicitai donc l'aide du manchot, qui avait la tête encore plus dans le cul que moi, donc cela ne servit à rien. Jusqu'à ce que je me rende compte que ledit slip était juste sous mon nez, sur mon sac à dos. Mais forcément, slip noir sur sac noir, avec aucun éclairage digne de ce nom, ben ça se voit pas...
Après, petit-déj, mais pressé, pas le temps de finir mon yaourt. Le train était à 10h, le manchot voulait qu'on soit à la réception à 8.45 très précises pour rendre les clés.

Bon, ce qui fait qu'à 9.00 on était à la gare, cherchez l'erreur (niveau timing, le manchot devrait s'améliorer...). Forcément, ils en nous ont pas retenus en otage à la réception, nous n'avons pas du nous battre contre une armée de grooms en chaleur nous assaillant avec des vibromasseurs aux couleurs flashy, avec pour seules armes nos poins (et nos poings). Donc à 8.47 on sortait de l'hôtel, et à 9.00, à la gare.
Une heure à meubler, ah ah ah. Bon, ben, petit tour au palais des Festivals... et retour à la gare.
Là, un monde fou. En plus les composteurs automatiques étaient en panne, donc il a fallu se faire tamponner les billets par
un charmant monsieur armé d'un tampon...
Et nous voilà sur le quai, à attendre... comme deux cons, oui. Et moi, comme de par hasard, j'ai envie de... nan, vous ne trouvez pas ? me vider la vessie, bravo. Mais comme je suis une gentille fille, je me retiens, au risque qu'elle explose et que ça s'infecte tout, beurk.
Le train finit par arriver, et là, c'est la cohue, tout le monde veut monter dans le train, normal on est là pour ça. Comme le manchot a eu l'idée saugrenue de prendre deux places à côté d'une fenêtre, eh bien, on a chacun une place à côté d'une fenêtre, pas dans le même wagon (heure de pointe). Non, ok, je rigole, on devait être face à face dans un carré. Comme il n'y avait personne à côté de moi, le manchot a squatté (il me doit d'ailleurs 500 euros de droit de squattage).
Bon, que dire sur le trajet, si ce n'est que le train jusqu'à Marseille, c'est chiant, et qu'après ça passe vite. Enfin vite, sachant que je dois reprendre un train pour Aix après...
Au final, arrivée à 16h et de poussières chez mes parents, crevée, affamée (un mini pot de 20g de nutella à midi, c'est limite, même pour moi...). Et prête pour retourner à Grenoble le lendemain, et à la fac... en parlant de fac, j'ai absolument aucune envie d'y retourner. Mais alors, aucune. Il faut que je trouve un moyen d'y échapper..
Comme dit le manchot, "ce putain de nain de jardin qui casse
tout...". Bon effectivement, pourquoi avoir choisit comme mascotte un nain de jardin, faudra que les gens de l'hôtel m'expliquent... c'était pourtant pas l'hôtel Jardiland...
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Comme vous le savez déjà, le manchot avait oublié de mettre l'heure du petit déjeuner, donc on aurait eu l'air faim à attendre un petit déjeuner qui ne serait jamais arrivé... (pas taper).
Bref le réveil de mon portable nous hurla ses bwah bwah bwah dans les écoutilles à 7.45 précises, et je fus obligée de faire tomber le manchot par terre pour qu'il daigne se lever (non je rigole, aie, il a réussi à émerger). Après j'ai voulu m'habiller mais j'avais perdu mon slip donc je l'ai cherché un peu partout... Bon, la luminosité de la chambre étant ce qu'elle est (je rappelle aux futurs Alzheimer les vibromasseurs dans le minibar), j'ai eu du mal, surtout avec les yeux encore tout collés de sommeil... Je sollicitai donc l'aide du manchot, qui avait la tête encore plus dans le cul que moi, donc cela ne servit à rien. Jusqu'à ce que je me rende compte que ledit slip était juste sous mon nez, sur mon sac à dos. Mais forcément, slip noir sur sac noir, avec aucun éclairage digne de ce nom, ben ça se voit pas...
Après, petit-déj, mais pressé, pas le temps de finir mon yaourt. Le train était à 10h, le manchot voulait qu'on soit à la réception à 8.45 très précises pour rendre les clés.
Bon, ce qui fait qu'à 9.00 on était à la gare, cherchez l'erreur (niveau timing, le manchot devrait s'améliorer...). Forcément, ils en nous ont pas retenus en otage à la réception, nous n'avons pas du nous battre contre une armée de grooms en chaleur nous assaillant avec des vibromasseurs aux couleurs flashy, avec pour seules armes nos poins (et nos poings). Donc à 8.47 on sortait de l'hôtel, et à 9.00, à la gare.
Une heure à meubler, ah ah ah. Bon, ben, petit tour au palais des Festivals... et retour à la gare.
Et nous voilà sur le quai, à attendre... comme deux cons, oui. Et moi, comme de par hasard, j'ai envie de... nan, vous ne trouvez pas ? me vider la vessie, bravo. Mais comme je suis une gentille fille, je me retiens, au risque qu'elle explose et que ça s'infecte tout, beurk.
Le train finit par arriver, et là, c'est la cohue, tout le monde veut monter dans le train, normal on est là pour ça. Comme le manchot a eu l'idée saugrenue de prendre deux places à côté d'une fenêtre, eh bien, on a chacun une place à côté d'une fenêtre, pas dans le même wagon (heure de pointe). Non, ok, je rigole, on devait être face à face dans un carré. Comme il n'y avait personne à côté de moi, le manchot a squatté (il me doit d'ailleurs 500 euros de droit de squattage).
Bon, que dire sur le trajet, si ce n'est que le train jusqu'à Marseille, c'est chiant, et qu'après ça passe vite. Enfin vite, sachant que je dois reprendre un train pour Aix après...
Au final, arrivée à 16h et de poussières chez mes parents, crevée, affamée (un mini pot de 20g de nutella à midi, c'est limite, même pour moi...). Et prête pour retourner à Grenoble le lendemain, et à la fac... en parlant de fac, j'ai absolument aucune envie d'y retourner. Mais alors, aucune. Il faut que je trouve un moyen d'y échapper..
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Poins sur les i