par Mademoiselle Li
Dimanche 7 octobre 2007
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Fallait bien que je finisse ma série... donc Cannes, dernier jour.

Comme vous le savez déjà, le manchot avait oublié de mettre l'heure du petit déjeuner, donc on aurait eu l'air faim à attendre un petit déjeuner qui ne serait jamais arrivé... (pas taper).
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Bref le réveil de mon portable nous hurla ses bwah bwah bwah dans les écoutilles à 7.45 précises, et je fus obligée de faire tomber le manchot par terre pour qu'il daigne se lever (non je rigole, aie, il a  réussi à émerger). Après j'ai voulu m'habiller mais j'avais perdu mon slip donc je l'ai cherché un peu partout... Bon, la luminosité de la chambre étant ce qu'elle est (je rappelle aux futurs Alzheimer les vibromasseurs dans le minibar), j'ai eu du mal, surtout avec les yeux encore tout collés de sommeil... Je sollicitai donc l'aide du manchot, qui avait la tête encore plus dans le cul que moi, donc cela ne servit à rien. Jusqu'à ce que je me rende compte que ledit slip était juste sous mon nez, sur mon sac à dos. Mais forcément, slip noir sur sac noir, avec aucun éclairage digne de ce nom, ben ça se voit pas...


Après, petit-déj, mais pressé, pas le temps de finir mon yaourt. Le train était à 10h, le manchot voulait qu'on soit à la réception à 8.45 très précises pour rendre les clés.
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Bon, ce qui fait qu'à 9.00 on était à la gare, cherchez l'erreur (niveau timing, le manchot devrait s'améliorer...). Forcément, ils en nous ont pas retenus en otage à la réception, nous n'avons pas du nous battre contre une armée de grooms en chaleur nous assaillant avec des vibromasseurs aux couleurs flashy, avec pour seules armes nos poins (et nos poings). Donc à 8.47 on sortait de l'hôtel, et à 9.00, à la gare.

Une heure à meubler, ah ah ah. Bon, ben, petit tour au palais des Festivals... et retour à la gare. DSCF3034.JPGLà, un monde fou. En plus les composteurs automatiques étaient en panne, donc il a fallu se faire tamponner les billets par un charmant monsieur armé d'un tampon...

Et nous voilà sur le quai, à attendre... comme deux cons, oui. Et moi, comme de par hasard, j'ai envie de... nan, vous ne trouvez pas ? me vider la vessie, bravo. Mais comme je suis une gentille fille, je me retiens, au risque qu'elle explose et que ça s'infecte tout, beurk.

Le train finit par arriver, et là, c'est la cohue, tout le monde veut monter dans le train, normal on est là pour ça. Comme le manchot a eu l'idée saugrenue de prendre deux places à côté d'une fenêtre, eh bien, on a  chacun une place à côté d'une fenêtre, pas dans le même wagon (heure de pointe). Non, ok, je rigole, on devait être face à face dans un carré. Comme il n'y avait personne à côté de moi, le manchot a squatté (il me doit d'ailleurs 500 euros de droit de squattage).

Bon, que dire sur le trajet, si ce n'est que le train jusqu'à Marseille, c'est chiant, et qu'après ça passe vite. Enfin vite, sachant que je dois reprendre un train pour Aix après...

Au final, arrivée à 16h et de poussières chez mes parents, crevée, affamée (un mini pot de 20g de nutella à midi, c'est limite, même pour moi...). Et prête pour retourner à Grenoble le lendemain, et à la fac... en parlant de fac, j'ai absolument aucune envie d'y retourner. Mais alors, aucune. Il faut que je trouve un moyen d'y échapper..DSCF3059.JPGComme dit le manchot, "ce putain de nain de jardin qui casse tout...". Bon effectivement, pourquoi avoir choisit comme mascotte un nain de jardin, faudra que les gens de l'hôtel m'expliquent... c'était pourtant pas l'hôtel Jardiland...
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par Mademoiselle Li
Mardi 2 octobre 2007
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Vendredi matin. Réveil en fanfare au son de  Vive le vent  chanté par les lapins crétins (bwah bwah bwah bwah bwah bwah...). Evidemment le manchot étant immunisé au bruit du réveil matin (tout le monde n'est pas capable d'être totalement debout et éveillé 5 minutes après le son du réveil, après tout... je suis un cas à part) il a fallu attendre que le lapin brandisse sa ventouse en émettant un BWAAAAAAAAAAAAAAH deux fois plus fort que le reste de la mélodie pour qu'il daigne émettre un grognement. Complété par un secouage de ma part et un balançage de peignoir en pleine gueule (est-ce que j'ai tiré les draps aussi ???) . 

Le petit-déj ne tarda pas à arriver, cette fois sans  couteau, ce qui rendit l'étalage de beurre à la petite cuiller digne d'une épreuve olympique... Je me suis mis du chocolat chaud partout pour changer, et j'ai laissé le dernier croissant à Blandine (bon dommage, elle préfèrait être au Quebec à ce moment-là...).

Bon, ensuite j'ai foutu le manchot dehors, c'était l'heure de se ballader, cette fois l'autre côté de la Croisette, avec le port avec tous les yachts. Avec un vent à décorner les boeufs, j'avais du mal à rester debout. Si si c'est vrai.


Bon, ceci est un ponton de plage privée, avec ses transats et ses parasols.



C'est à peu près par là qu'on a commencé à se prendre les embruns marins en pleine poire (oui qui dit vent dit grosses vagues qui se brisent sur les rochers, et qui sont vaporisées par le vent )


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Les crêtes blanches étaient au rendez-vous et on a aperçu une voile de kite. C'est là aussi que mes lunettes de soleil sont devenues parsemées de sel...

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Bon voisci le port mais quoique j'ai un vieux doute... C'est bient ma veine j'avais fait une super photo de gros bateau et elle a disparut... raaaaaah.

Les palmiers sont pliés de la touffe, on croirait qu'ils vont se faire scalper...

Bon, évidemment, comme pour rentrer on a le vent de face, c'est super dur d'avancer et je vous laisse imaginer l'état de mes jambes en rentrant. D'ailleurs c'est l'heure du manger, on va encore commander une pizza (oui un manchot c'est plein de surprise).

Après, ballade dans la ville, à la recherche du magasin de fruits confits qu'on va mettre trois heures à trouver sauf que manque de bol il n'ouvre que dans une heure, ah ah ah. J'achète des cartes postales en passant, c'est fou ce que la madame est aimable, pas un son n'est sorti de sa bouche sauf pour m'annoncer le prix... Le prix des cartes variant du simple au double en fonction des magasins, j'avais bien fait de comparer... Avis aux futurs touristes...

Retour à l'hôtel. J'écris mes cartes, et pendant ce temps, le manchot décide de m'abandonne pour une longue sieste (avec un pompom dans le cul il me semble aussi). Bon j'hésite entre le réveiller brusquement, aller me ballader toute seule, ou me faire chier toute seule, étant donné que je ne suis pas suicidaire et que j'ai pas envie de me faire draguer par des vieux pépés pleins de thunes (quoique ça pourrait être utile), je décide de m'emmerder profondément assise sur le sol (la moquette était d'un moelleux... mais le sol d'un dur...) et de gribouiller vite fait quelques dessins moches avant d'en avoir marre et de me plonger dans la lecture ultra-passionante des prospectus de l'hôtel. Une heure et demi plus tard, le manchot daigne enfin se réveiller et nous repartons encore en quête des fruits confits...qui nous fait aterrir (je sais toujours pas écrire ce mot) dans un magasin des années 30 plein de chocolats et de fruits confits (ça tombe bien).

Après, retour à l'hôtel, mes papattes me font toujours mal (merci le vent) et je ne sais pas si j'ai chaud ou froid (re-merci le vent). Un petit bain, et là j'ai envie d'un cocktail. Nos pas nous poussent dans le bar à côté du restau de la veille, où je commande un Tom Collins (Spaaaaaade ?) et où le manchot se fait servir une crêpe au sucre, le plat le plus subversif de la création si mes souvenirs sont bons... Bon après comme j'ai encore faim je m'arrête chez Haagen Dasz sur la croisette (là par contre la fille est sympa) et me prend un pot de glace au café. Et puis rentrage à l'hôtel, où nous apercevons au dessus du Carlton le rassemblement des mouettes.

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Ca donne ça. On est hypnotisés par ce spectacle. Jusqu'à ce que je me rende compte que ce sont des oiseaux qui sont nombreux et qui ont des cloaques et donc que la probabilité, vu leur nombre, que je me prenne une fiente en pleine poire est non négligeable. D'où, rentrage express à l'hôtel. Où une soirée de folie nous attend... devant la télé.

Avant le coucher, on se rend compte qu'on n'a plus de papier pour commander le ptit dej donc on s'en fait porter un. Le manchot le remplit à l'arrache, l'accroche à la porte, fier de lui jusqu'à ce que je lui demande à quelle heure il avait mis pour le service... AH AH AH il avait oublié. Heureusement que je suis là...

Bon, moi je vous laisse, je suis vannée par mes journées de fac interminables.

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par Mademoiselle Li
Dimanche 30 septembre 2007
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Après un réveil en douceur (secouage de manchot), et un enfilage express de peignoir, nous voici fin prêts pour réceptionner le petit-déjeuner.

Le mec nous apporte un immense plateau, avec une thérière de chocolat chaud (pour moi), un mini pot de nutella, de miel, 2 de confiture, du beurre, et un panier rempli de viennoiseries, une brioche géante très bonne, deux mini croissants, un pain au chocolat et du pain. Et un jus d'orange mais vu que l'orange et moi ça fait deux...
Comme on est dans un hôtel de luxe, on prend le petit déjeuner au lit, devant MTV en allemand sur l'écran plat. Oui on avait plein de chaînes en allemand... toujours pas compris moi.
Bref après m'être fait péter le ventre avec ce petit déjeuner, il est temps d'aller se balader... oui la chambre est bien mais bon quand même, j'ai envie d'aller voir la mer moi !

DSCF3019.JPGQui veut le dernier pain au chocolat ?

Donc on sort de l'hotel, et on décide d'aller vers le palais des fetivals. Bon il y a un camion devant, mais il fallait bien faire les vitres non ?DSCF3032.JPG
Ensuite on continue en longeant la mer, et on arrive sur la marina, où une régate se prépare, avec plein de jolis bateaux bien nickels. Ca parle anglais, italien, allemand, et pas beaucoup français.

DSCF3040.JPGEnsuite on continue la ballade, on dépasse le Sofitel et on est face à des plages gratuites. Avec de magnifiques sirènesqui se font bronzer leur corps de rêve... des mamies qui font du topless en réalité.

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Bon évidemment, cette plage qui s'étend à perte de vue est bordée d'immeubles en béton (on n'est pas du côté Martinez-Carlton), de baraques à frites et de voie de chemin de fer. Et oui, c'est la Côte d'Azur quand même... C'eut été dommage d'avoir un style architectural évolué et potable...

Après avoir marché quelques milliards de kilomètres, on décide quand même de faire demi-tour pour rentrer manger à l'hôtel. Manger, oui, mais quoi ? Là le manchot pioche et tire une carte pizza, qu'on vient nous livrer dans notre chambre par Mister Pizza express.DSCF3072.JPG
Eh oui, la chambre n'est pas faite à 13.00...

Petite ballade digestive en ville, dans le quartier de l'hôtel, mais le temps se couvre, et prise d'une vision, je somme le manchot de faire demi-tour.

A peine on rentre dans la chambre que la pluie commence à tomber, et que l'orage s'installe. J'avais vu juste. Ah, l'instinct féminin ! Seulement, vu que les dames vont faire la chambre, on doit dégager donc, c'est là que le Kway s'avère utile.
Un vent froid vient geler mes papattes, mais heureusement il y a un centre commercial couvert "Gray Streeet" ou un truc comme ça, ce qui est génial pour s'abriter de la pluie et du vent...
Les boutiques sont des boutiques de luxe, donc à moins de 100 ou 500 euros, il n'y a rien. Mais c'est quand même marrant de regarder les prix. Sachant pertinemment qu'on n'aura jamais les moyens de s'acheter la moindre petite babiole dans ces boutiques pour riches. Fringues, bijoux, déco moche mais tape à l'oeil... Bienvenue à Cannes.
Au bout d'un moment, ona  fait le tour des boutiques et on sort de ce centre commercial, longeant la croisette pour revenir à l'hôtel. Là on s'attarde aussi sur les prix, c'est toujours aussi cher et marrant. Surtout la boutique Cartier avec des bijoux qui valent le prix de mon studio ou presque...

De retour à l'hôtel, la chambre est faite et on est bien crevés d'avoir marché comme des fous, je me gèle, donc je vais prendre un bain brûlant. Et puis je tombe raide pour une longue sieste de deux heures. La faim me réveille à 18h30, je secoue le manchot pour aller manger. Le temps qu'il émerge (30 minutes), nous voici en route pour un restaurant du côté du palais des festivals, histoire de manger une soupe de poisson...

En rentrant, ballade digestive le long de la croisette, pour admirer les hôtels de luxe, les boutiques de luxe...

DSCF3086.JPGEuh, une photo floue de nuit...

DSCF3092.JPGLe Martinez. Avec en face la plage privée du Martinez. Avec le restaurant. Avec en entrée, les tomates mozarella à 30 euros. Soit l'équivalent de plus de 10 kilos de tomates...

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L'entrée du Carlton qui pète la classe. Les petits arbustes du frontyard sont taillés de manière à écrire Carlton. Bon j'ai pas pris la photo. Malin...

Bon sinon une autre photo de l'hôtel, avec le salon bibliothèque :

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Bon et comme c'est le soir et qu'on est crevés, et ben dodo, et la suite des aventures plus tard...
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par Mademoiselle Li
Dimanche 30 septembre 2007
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Le manchot ayant quelques jours de vacances, il décide d'emmener mon peuple à Cannes, histoire de fêter la fin de ses études (major de promo le manchot) et la fin de mes vacances (je retourne à la fac demain et ça va être très dur).

Après  5 heures de train (Aix-Lyon puis Lyon-Cannes) pour moi et seulement 3h50 pour le manchot (Lyon-Cannes) nous voici donc à Cannes, à 23h00. Il fait nuit, la gare est flippante. J'ai mon putain de sac à dos qui pèse 40 kg qui est en train de me bousiller les épaules.

Le problème étant de trouver l'hôtel. A pieds. Dans la nuit. Avec le sac à dos. J'aurais jamais cru que des slips et des chaussettes pouvaient peser aussi lourd...

Le fait est que le peuple pingouin n'ayant pas la Bastille  pour se repérer dans la nuit,  on a failli se retrouver carrément à l'opposé.

Bon finalement, les noms de rue étant indiqués, et ayant mon fidèle plan Mappy dans la main, on s'engouffre dans la rue Jean de Riouffe (en évitant de se péter la gueule dans les escaliers juste avant) qui nous mène tout droit au palais des festivals, avec sa fameuse montée des marches recouverte d'un beau tapis rouge et de quelques touristes qui se font prendre en photo sur le tapis tout crade, un sourire idiot aux lèvres, s'imaginant sûrement être la star du moment... bande de ploucs.

Le palais des festivals étant sous nos yeux, nous sommes donc sur la Croisette. Pour les incultes, c'est le boulevard qui longe la mer. Et effectivement, mer il y a. Par contre la plage... le sable est recouvert de transats, eh oui ce sont les plages privées des hôtels, à 100 euros la journée de location de transat. En fait, on ne voit même pas le sable. 

DSCF3077.JPGBon là j'exagère, il y a quand même des plages publiques... mais pas des masses... le truc marrant c'est les palmiers plantés dans le sable, j'avais jamais vu ça. D'habitude ils sont plantés dans des pots sur les ronds points à Aix les Bains. D'ailleurs en parlant de rond point, c'est mon frère qui a fait les grosses traces au rond point du Macdo. Hihi.

A ma droite, donc, la mer, à ma gauche, la route. Et sous mes pieds, un trottoir plus que propre. De l'autre côté de la route, des hôtel et des boutiques de luxe.


Maintenant, il faut marcher, pour atteindre l'hôtel. Heureusement c'est rapide, et on finit par débarquer dans la bonne rue (bon moi j'aurais continué jusqu'au Martinez mais le manchot m'a forcé à prendre une rue sur la gauche avant le Carlton...).

Le sac à dos commence à me laminer les épaules (quoiqu'en fait peut-être que je le portais même pas... ah si, si ça y est je m'en souviens, il était bien sur mes épaules... tiens d'ailleurs ça expliquerait mon mal de dos...).

Bref, on arrive devant l'hôtel, et une fontaine nous accueille. Une fontaine pleine de thune dedans. Oui il paraît que ça porte chance.  A mon humble avis, ça porte surtout chance au petit malin qui va récupérer les pièces... Bref.
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                    Ca c'est la fontaine mais photo de jour et loupée (comme toutes mes photos en fait).

Bon, à la réception, un mec pique la carte bleue du manchot et ne revient plus... non je rigole, il revient et nous file les clés de la chambre. Enfin, clé, c'est une carte à puce plutôt. Après un mec vient nous conduire à la chambre, au deuxième étage. POur prendre l'ascenseur, il faut introduire sa clé de chambre sinon ça marche pas. C'est beau la technologie !

Bon, cruelle déception, mon peuple n'a pas été accueilli avec les honneurs dûs à mon rang... c'est un manque total de respect. Cet hôtel reçoit la présidente auto-proclamée du peuple pingouin et il n'y a même pas une banderole ? Bon OK j'étais là incognito, et il était tard, n'empêche que...

L'ascenseur est tout vitré de miroirs et il y a des effets de nuages lumineux (comme mon XPS un peu lol) sur le plafond. J'ai pas fait de photo parce que je suis très conne.
On arrive enfin à la chambre, et là surprise, il faut insérer sa carte à puce dans un machin pour avoir de la lumière. Parce que si on la retire, ben ya tout qui s'éteint. Et tu te retrouves comme un con. Remarque, vu que je le suis déja...

Bref, on est dans la chambre de style Afrique, donc déco marocaine, moi j'aurais plutôt pensé à l'Afrique plutôt d'en dessous, avec les cases et la déco tribale, ou alors l'Afrique du Sud avec des diamants et tout... ben non.

Donc déco toute bleu marine violet sauf la salle de bain.DSCF3128.JPG Il y a même un petit bout de balcon et une télé LCD écran plat que j'aurais bien piquée pour jouer à la Wii... Oui il y a des pompoms sur les coins du dessus de lit... et le manchot s'est assis dessus... et s'est aperçu qu'un pompom dans le cul ça faisait mal... Merci de le charrier avec ça pendant les dix prochaines années...

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                            Bon évidemment le bordel sur la table appartient au manchot... Admirez sa bouteille d'eau et son Kway.

J'aurais bien piqué le pouf violet aussi mais bon... va te trimballer ça dans le train en plus de ton putain de sac à dos...

DSCF3129.JPG                            La salle de bain, j'aurais du faire plus de photos... alors on avait droit à deux peignoirs, des tongs, des savonnettes, des pastilles effervescentes pour le bain (enfin vu que la baignoire se vidait toute seule, aucun intérêt), des produits de toilette...


Bon grosse surprise à notre arrivée, sur le lit : une "love box" contenant un mini-vibromasseur, des préservatifs, du lubrifiant, et un mode d'emploi... manque de bol tout ça a complétement disparu au gré des room services, donc pour le cadeau on l'a eu dans le cul, c'est le cas de le dire.

Deuxième surprise : le minibar. Avec les traditionnelles cacahouètes et boissons hors de prix (tu veux payer 5 euros pour une cannette de coca ? oui c'est le prix de 10 L de coca à Carrefour), il y avait aussi... des sex toys ! On pouvait donc acheter des vibromasseurs... Bon, je vous rassure tout de suite, vu le prix prohibitif, je n'ai pas été tentée de compléter ma collection (mé non je rigole). Enfin bon c'était bien marrant.

Le voyage ayant été éprouvationnant, je décide de tester le lit, non sans avoir au préalable trouvé la mine d'oreillers dans le placard... ah le bon matelas moelleux où il fait bon dormir... Quoique non, avant le dodo, le manchot me fait remarquer qu'il faut commander le petit déjeuner pour le lendemain. Petit déjeuner continental, 25 euros. Donc 20 euros tout bénéf, parce que le jour où un croissant coutera 5 euros la pièce... bon du coup on prend un petit-dej pour deux, et ça s'avère suffire largement. Le plus dur ayant été de décider à quelle heure on allait déjeuner...

Bon, la suite de mes aventures à Cannes prochainement.

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