Premier exemple
L’autre jour à Grenoble, tempête de pluie pas possible, les rues inondées, les gens aussi, la sectes des parapluies bien emmerdée à cause du retournement ou de l’arrachage / déchiquetage de leur objet fétiche, et moi les pattes humides.
Je rentre dans mon igloo tant bien que mal, les plumes trempées… Arrivée au bas de l’escalier, je note quelques flaques sur les marches du bas. Je pense que c’est quelqu’un qui a laissé goutter son parapluie, normal il pleut il allait pas le sécher avec une serviette avant de monter les escaliers…
Je continue mon ascension, et au fur et à mesure, l’ampleur des flaques augmente. Je suis intriguée. Je lève la tête, mon regard se pose sur la fenêtre de la cage d’escalier, ENTIEREMENT OUVERTE, et l’inondation en dessous qui va avec… Me demandant si c’est pour la caméra cachée ou quoi, je regarde quand même autour de moi et ferme la fenêtre en haussant les épaules de découragement… ça m’a pris deux secondes à tout casser…
J’arrive a mon studio, je regarde au dessus de moi : deuxième fenêtre idem, ouverte et inondation. Je remonte un demi-étage et vais la fermer. Bon me suis pas fait les 5 étages non plus, suis à jeun et pas que ça à foutre.
Bon donc j’imagine que la tempête ayant duré longtemps, des gens sont passés dans l’escalier et ont vu les fenêtres ouvertes. Y’en a pas un qui s’est dit « tiens, ça serait intelligent de les fermer, histoire de ne pas inonder tout l’immeuble ». Non.
Deuxième exemple
Tout à l’heure, revenant gaiement de la boulangerie avec ma maman, nous fûmes victimes d’une autre démonstration de manque de neurones. Seules sur le long trottoir, nous marchions en direction de mon immeuble. Enfin seules… il y avait l’autre taré qui nettoyait une entrée d’immeuble et qui avait fini. Il voulu vider son seau sur le trottoir, évidemment. Nous arrivions. Vers lui. Sans réfléchir, il vida son seau limite sous nos pieds… Donc nous dûmes patauger dans la flotte savonneuse… ma mère était en sandales… Connard.
Il aurait pas pu attendre deux secondes ? Non, non. Tout se joue à deux secondes près.
Economie d’énergie, de temps… et de neurones. L’être humain, en voulant en faire toujours moins court à sa perte. Tant pis pour lui, tant mieux pour la planète.
Mlle Li
Poins sur les i