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Choisir le sexe de son bébé grâce à son régime alimentaire ? On croyait la théorie issue d'une énième recette de grand-mère, après les positions amoureuses, prières, potions et sorts divers pratiqués au cours des siècles passés. Une étude britannique du docteur Mathews, publiée mercredi dans la revue Proceeding of the Royal Society, apporte un nouvel éclairage.
La naissance de garçons serait ainsi favorisée par une alimentation riche en énergie de la future maman, avant la conception. Sur 740 femmes enceintes réparties en trois groupes selon leurs habitudes alimentaires, 56 % de celles avec l'apport calorique le plus élevé ont eu des garçons, contre seulement 45 % dans le groupe à l'apport calorique le plus faible.
Pas de validation scientifique
Ces résultats pourraient expliciter « pourquoi la proportion de garçons baisse dans les pays développés, où de nombreuses jeunes femmes suivent des régimes hypocaloriques » (pauvres en calories), selon Fiona Mathews. Un couple a statistiquement un peu plus de chances de mettre au monde un garçon (103 à 107 garçons pour 100 filles).
Mais, dans les pays industrialisés, depuis quarante ans, on enregistre une diminution de la proportion de naissances masculines. C'est ainsi une naissance de bébé mâle pour 1 000 naissances qui est perdue chaque année. Ce déclin, généralement attribué à une exposition à des toxiques, pourrait donc être lié à une baisse de l'apport énergétique chez les jeunes femmes.
Cette étude britannique pourrait aussi relancer l'envie de certains parents d'influer sur le sexe de leur future progéniture par l'alimentation. L'idée n'est pas nouvelle, mais n'a encore jamais été scientifiquement validée (lire ci-dessous).
Deux régimes basés sur les minéraux alimentaires ont été popularisés depuis les années 1980. Ils consistent à s'alimenter en sodium et potassium pour avoir un garçon, en calcium et magnésium pour une fille. Mais plusieurs médecins mettent en garde contre des régimes déséquilibrés. Et ils doivent être entamés avant l'arrêt de la contraception, car une fois l'oeuf fécondé, rien ne peut plus influer sur le sexe du bébé.
Alors, ne serait-ce pas plutôt à l'homme de changer son alimentation ? Car ce sont ses spermatozoïdes X ou Y qui décideront, au final, du sexe de l'enfant."
J'aime bien le "pas de validation scientifique".
Je me prends à croire que les lobbys de l'agroalimentaire sont derrière tout ça. Ou du moins pas très loin.
Parce que je vois pas trop comment la nourriture pourrait influencer l'adn des spermatozoides. Je vous rappelle que la mère, quelle que soit son alimentation, produira uniquement des X. C'est le père qui apporte soit X soit Y. A moins qu'un aliment en particulier flingue séléctivement tous les X ou les Y chez le mec, ou bien que l'ovule avec ses petits poings repousse systématiquement une catégorie de spermatozoïdes, je vois pas trop.
Bon OK, il y a tellement de mystère dans le corps humain... mais je suis réfractaire à ce genre d'explications mystiques et moyenâgeuses.
J'aimerais bien mettre la main sur l'article original (Fiona Mathews, Paul J. Johnson, Andrew
Neil, You are what your mother eats: evidence for maternal preconception diet influencing foetal sex in humans, Tuesday, April 22, 2008, 10.1098/rspb.2008.0105). Si quelqu'un peut le
choper... L'étude du Docteur Fiona Mathews, de l'université d'Exeter, est parue dans la revue "Proceeding of the Royal Society". Je connais
pas cette revue, en même temps je ne les connais pas toutes
C'est bien beau de montrer des corrélations (qui semblent farfelues pour un esprit critique comme le mien) mais faudrait quand même aussi parler des biais potentiels de l'étude. Et si c'est pas scientifiquement prouvé, ça laisse déjà perplexe. (Même si c'est écrit aussi dans les pubs pour les cosmétiques, mais là c'est de la mauvaise foi parce que c'est pas scientifiquement rigoureux...).
Bon je vous laisse, j'ai des soucis à régler. Petite pensée émue aussi pour le véto de ma grand-tante (enfin, du chien de) qui a du le
piquer. Une source de revenus en moins. Eh oui, avec une visite par semaine, des tonnes d'exams et de prescriptions à la limite de l'acharnement thérapeutique, le véto se faisait des couilles
en or. Pas de nouvelle Porsche cette année ? On est avec toi Mr le Véto. En espérant que la grand-tante ne se suicide pas de désespoir à cause de la dispararition de son bien aimé
kiki...
Ceci dit, je connais des vétos sympa, j'en ai plein ma promo...
Poins sur les i