par Mademoiselle Li
Vendredi 29 juin 2007
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Hier, je suis allée à la banque, chez les bouseux, avec ma mère. Avant de pousser les trois portes blindées (qui ne servent à rien, personne n'aurait l'idée d'aller violer les bécasses du guichet qui sont aussi belles que compétentes, et vu qu'elles figurent maintenant sur ce blog je vous laisse juger de leur compétence...) je savais que j'allais assister à du grand art, du très grand art. Oui, car en cela, la banque ne déçoit jamais : on est sûr d'avoir un sujet de ralage en sortant.

Maintenant, la nouvelle mode, c'est que le client se démerde tout seul. Il continue à payer les frais bancaires à la con, mais c'est à LUI de faire le boulot. Tout bénèf pour la banque donc, mais on a déjà pas l'impression de passer pour un gros pigeon bien gras qui fait la joie des actionnaires trop gourmands.

Donc avant, pour mettre un chèque à la banque, on remplissait la remise de chèque, on allait au guichet, et la brave bécasse d'une politesse d'huisserie de latrine vous faisait la manip' pour que les sous se retrouvent sur votre compte, et elle vous donnait le reçu. Au moins vous saviez où passaient et vos frais bancaires et votre chèque.

Révolue cette époque. Maintenant, le chèque, une fois remplie la remise de chèque, doit être placé avec la-dite remise de chèque dans l'enveloppe prévue à cet effet, dans l'urne spéciale de remise de chèque. Il ne faut pas oublier de détacher le truc qu'on a remplit et de garder son reçu (pour avoir le reçu il faut découper un morceau de papier en essayant de ne pas tout déchirer, et évidemment, que fait-on du papier restant, puisqu'ils n'ont pas poussé l'intelligence jusqu'à mettre une corbeille pour jeter le papier ? C'est bien simple, faites comme moi, jetez-le dans l'urne pour les chèques, faites-vous plaisir, emmerdez-les !).

Peut-être que ça fait économiser de la main d'oeuvre et du temps et je ne sais quoi, mais déjà, pour remplir la remise de chèque, il n'y a pas toujours de stylo à disposition (vous en conviendrez, c'est du foutage de gueule) et il y a toujours ce problème de corbeille à papier inexistante qui vous pousse à jeter le petit bout avec les chèque dans l'urne. Autre gros problème : intérêt à surveiller que le chèque soit bien crédité sur votre compte, on ne sait jamais, c'est la machine qui lit, et d'ici qu'une enveloppe ait été perdue... et que ce soit la votre... et d'ici que vous ayiez oublié de récupérer votre reçu de dépot de chèque, vous l'avez dans l'os. Donc c'est tout sauf rassurant.

 

Bon évidemment, encore plus flippant, le chèque dont le montant dépasse allègrement les mille euros, et qu'on préférerait voir déposer sur son compte par un être humain plutôt que de le jeter comme un détritut dans l'urne prévue à cet effet... Et si il était perdu, et qu'il n'était jamais crédité ? Ca foutrait les boules graves comme disaient les jeunes à mon époque (je ne sais pas comment ils disent maintenant, je ne comprends pas tout ce qu'ils racontent).

Donc ma mère, angoissée à l'idée de laisser son gros chèque dans une urne impersonnelle, voulut le déposer au guichet, de manière à être sûre qu'un être humain en chair et en os fasse le boulot correctement.

Erreur. Très grave erreur.

Deja, en entrant dans la banque, des affiches sont collées sur toutes les surface, disant à peu près "Déposez vos putain de chèques dans l'urne prévue à cet effet bordel de merde vous savez pas lire bande de pigeons". Donc forcément, se pointant au guichet avec son chèque, ma mère se fait traiter comme une merde, genre t'es bouchée tu sais pas lire, pas bonjour (ou alors si mais sur un ton tellement sec et peu aimable que c'est passé pour une insulte dans mon cerveau). Ma mère tente d'expliquer qu'elle n'a aucune envie de jeter son chèque dans la poubelle prévue à cet effet, la femme lui répond d'un ton très aimable un truc du genre "de toute façon votre chèque à la con ira dans l'urne avec les autres et je peux pas le passer au guichet c'est la machine qui fait les opérations".

Ma mère tente de parlementer, donc la femme du guichet lui arrache limite des mains la remise de chèque remplie et la lit. Là, c'est tout juste si elle ne chope pas ma mère par les cheveux et lui colle le nez sur ce qu'elle a écrit, "Mais vous avez fait une erreur, là, c'est une honte vous ne savez pas lire" (genre quand on met le nez du clébard sur la flaque qu'il vient de lâcher, pour tenter de lui faire comprendre que ce n'est pas bien, vous voyez le truc ?).

Bon, comme je suis à côté, je re-remplis le machin, en écrivant gros pour que Miss Politesse 2007 n'y trouve rien à redire, n'omettant aucune indication sous peine de passer en salle de torture. La femme regarde suspicieusement, se saisit d'un tampon, nous rend le reçu tamponné d'un "reçu le 28 juin".

Et nous nous en allons, remarquant au passage que la politesse dans cette banque est fonction inverse du temps.

Voilà, donc la banque c'est un truc de maso : tu paies, non seulement c'est toi qui fait le boulot, mais en plus quand tu demandes quelque chose à quelqu'un qui est censé te répondre gentiment parce que c'est son boulot, on t'envoie chier, et c'est limite si on ne t'insulte pas.

Dans le genre l'espèce humaine c'est de pire en pire...

 

Mlle Li

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par Mademoiselle Li
Vendredi 22 juin 2007
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Bon en plein moment de solitude tout à l'heure, je ressors mon carnet de conneries de lycée, et tombe sur une chanson écrite pas au lycée mais à la fac, preuve donc que ce n'est pas exclusivement réservé aux conneries de lycée ce carnet.

La genèse de la chanson est très importante, je dois vous situer le contexte. Nous sommes revenus quelques années en arrière, je suis en L1 avec Spade, et je ne sais pas pourquoi, j'avais décidé de faire une soirée crêpe chez moi. On était super nombreux, on était trois (oui je n'ai jamais eu beaucoup d'amis mais finalement qu'est ce que j'aurais fait avec 500 abrutis alors que je peux avoir 5 gens bien à la place ?). Bref, il y avait, Spade, moi, et un gars qui était dans ma classe en première et que j'avais retrouvé par hasard à la fac. Un espèce de décérébrée qui s'était tapé une de mes copines au lycée (qui n'est plus ma copine depuis un bout de temps d'ailleurs), et qui passait sa journée à fumer des joints au lieu de réviser. Vers deux heures du matin le gars a du partir, restait plus que Spade et moi. Nous pouvions enfin sortir le gros trip qui tue afin de meubler les grands blancs dans la conversation qui commençait à devenir laborieuse (abus de Nutella sûrement).

Bref je sais ça fait beaucoup de bref mais vous connaissez à présent mon goût immodéré pour les répétitions inesthétiques, bref je disais, je ne sais plus de chez qui est parti le trip mais il est parti. Au final, on a écrit une chanson, qui n'a rien à envier au plus médiocre des groupes de chanson française qui passe à la radio.

Alors voici les paroles parce que vous le valez bien.

 

La chanson du parano (oui on n'a pas trouvé mieux comme titre vous nous excuserez).

Paroles de Spade et Mlle Li.

 

Quand je ferme les yeux c'est bizarre

Tout à coup c'est tout noir

Mais qui est synchro avec mes muscles oculaires

Mais qui a éteint la lumière ?

 

Comment peut-il prévoir que je vais fermer les paupières

Mais qui est-ce qui éteint la lumière ?

 

A force d'éteindre et d'allumer les ampoules vont griller

Faut pas jouer avec l'électricité sinon tout le circuit va péter

Et après il faudra tout réparer

Et si le mec est pas pressé,

On pourra plus ouvrir les yeux

On aura l'air d'être vieux

 

Mais qui a éteint la lumière ? Qui est synchro avec mes globes oculaires ?

Quel est cet esprit malin qui allume tous les matins

POur me forcer d'aller bosser pour payer mes factures d'électricité

C'est un suppot de Satan, un espion du gouvernement

POur contrer les consommation, allons-y dormons

Plus jamais ils n'allumeront

On sera super riches et aveugles, c'est pas grave on s'en fout du moment qu'on est heureux

Et en plus ça rime même plus

 

Plus jamais tu n'allumeras la lumière

POur toujours tout sera noir

C'est notre seul espoir pour connaître le grand mystère

De nos globes oculaires

 

Hum hum. Oui c'est très con mais on assume. Tiens Dine si tu viens par hasard sur mon morceau de banquise virtuelle, j'ai aussi retrouvé les dessins qu'on faisait en médecine en TD de chimie. Avec le père noel rebelle et la gerbille géante...

 

Je vous laisse j'ai les doigts fatigués de tapoter sur le clavier...

Mlle Li

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par Mademoiselle Li
Jeudi 21 juin 2007
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Aujourd'hui, surprise, c'est la fête de la musique, c'est à dire le jour où tous les groupes de merde qui s'y croient ont enfin le droit de montrer à la terre entière combien ils sont nuls à chier (je sais, j'ai fait partie de cette catégorie).

Donc ça  a commencé vers 14h30 place Victor Hugo où un mec faisant de la chanson française à texte à la con s'employait à faire crever d'une crise de fou rire tous les gens pouvant l'entendre, étant donné la nullité de ses paroles, qu'il prenait pourtant très au sérieux. J'avais limite envie de lui faire bouffer sa guitare mais je me suis retenue.

A 16h30 par là, toujours place Victor Hugo; une démonstration de fitness. Ce qui me donna encore moins envie d'y retourner. Le rapport avec la musique ? Aucun. Je n'ai pas osé regarder si c'était les gens de mon club de fitness. Tout ce que je voulais, c 'était rentrer prendre une douche chez moi.

Et là, pas loin de chez moi, un groupe de black métal merdique qui hurle des aaaaaaah gutturaux sur une musique à la rythmique plus qu'aléatoire et aux fausses notes redondantes. J'en prends plein les oreilles pour pas un rond, je suis au septième ciel...

C'est ça la magie de la fête de la musique. Faire chier le monde en faisant croire à des pauvres ratés qu'ils ont du talent. Alors que bon, s'ils avaient autant de talent, ils ne seraient pas là à jouer au coin d'une rue, même à Grenoble...

Là, je n'espère qu'une chose : un orage.

Le peuple manchot sera de mon avis je pense.

Mlle Li

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par Mademoiselle Li
Samedi 16 juin 2007
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Une autre spécialité de l'être humain : le bouchon.

Pas celui pour les boissons, non, celui pour faire chier le monde. (je parle pas des bouteilles de sirop laxatif non plus).

Tout à l'heure je vais à la gare chercher le leader officiel du peuple manchot (visite diplomatique pour signer les accords de coopération entre nos deux peuples afin de conquérir la planète plus rapidement).

Forcément tout le monde s'en fout que je sois un VIP (very important pingouin) donc tout le monde continue de me faire chier comme d'habitude... cela commence donc par deux petits vieux, qui ont décidé de s'arrêter en plein milieu du trottoir, donc à droite la terrasse du restaurant, à gauche l'entrée du restaurant et au milieu, ben les petits vieux en plein dans le passage. Pas de klaxon de série sur les pingouins, juste prendre son mal en patience (en plus j'étais en retard et ça se fait pas pour une visite officielle).

Fait tout à fait normal, en sortant de la gare, les habituels décérébrés discutaient dans la sortie (oui j'ai bien dit dans, dans les portes automatiques, bouchant tout le passage). L'être humain ne semble pouvoir discuter uniquement à des endroits où ça fait chier le monde. Je regarde ça avec mes yeux perplexes de pingouine innocente.

Un peu plus tard, les brochettes de poufs ont fait un vrai festival de connerie, d'abord deux qui ne savaient pas faire la différence entre le rouge et le vert sur le passage piéton, et comme elles sont en première ligne, elles empêchent tous les honnêtes pingouins et manchots de traverser (oui nous étions pressés de signer les accords, et alors, la politique d'envahissement de la planète n'attend pas !). Je passerai sur les autres qui décidaient de monopoliser la largeur du trottoir avec leurs grosses fesses (oui je suis jalouse, j'aimerais retrouver mes fesses si possible).

Hum bon je m'arrêterai de râler pour ce soir, les accords de coopération sont signés donc tout va bien, tralala. Amitiés au peuple manchot et au peuple goret (le peuple goret est le bienvenu pour participier à la politique de colonisation mondiale par la banquise). Par contre le peuple Vautour peut retourner manger ses MacCharognes dans son coin. Nierk.

 

Mlle Li 

 

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par Mademoiselle Li
Lundi 11 juin 2007
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L'autre jour je passe à la Fac avec un n, et que vois-je ? des pingouins en couverture d'une bd. Et je lis "le premier polar polaire". Mon sang de pingouin ne fait qu'un tour. Je m'empare de l'ouvrage et lis le titre : "Merci Hannukah Harry", de Barkats et Wolinski. (préface de Nicolas Hulot, ce qui a le don de m'énerver).  Bon allez, il est de mon devoir de leader officiel du peuple pingouin de me tenir au courant des ouvrages concernant la banquise, donc je le prends.

Evidemment, pas un mot sur le peuple pingouin de la banquise grenobloise, pourtant en train de subir le réchauffement climatique (la preuve, je suis obligée de me promener nue dans mon igloo, au risque de me faire observer par quelques voisins pervers).

Un polar polaire donc, sur le réchauffement climatique. Je ne vais pas vous raconter toute l'histoire mais c'est sympathique. J'ai retenu une chose : si on veut sauver la planète, ne pas faire de gamins (sinon ils n'auront même pas de quoi boire ou manger...). Bon c'est ce que j'avais prévu de toute façon donc ça tombe bien (oui, je sais Natsumi va me tomber dessus, mais veut-elle vraiment léguer à ses enfants ce monde tout pourri par l'être humain ?) (Spade je sais que tu es de mon avis ;) ).

Donc si vous avez l'occasion, lisez le. Ou empruntez le moi (mais rendez le moi aussi).

 

Mlle Li

 

D'ailleurs, si vous voulez en savoir plus, le plus simple c'est d'aller là jeter un oeil ou deux : http://www.mercihannukahharry.com/

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par Rompom
Vendredi 1 juin 2007
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Chapitre 2 : Les moyens de transports urbains

 

 

 

 

Le métro

 

 

 

 

Le métro est à la fois un ensemble de lieux géographiquement espacés et un moyen de transport. Il est donc soumis aux règles sur les rencontres aléatoires et possède une population animale. Par soucis de réalisme la rame de métro est considérée comme un lieu.

 

 

 

 

Le transport

 

 

 

 

Moyen de transport : Métro Lyonnais

 

 

Vitesse de déplacement : Rapide, immunité aux embouteillages, immunité partielle aux grèves (voir §Événements spéciaux)

 

 

Coût : Faible

 

 

Avantages : immunité à la météo

 

 

 

 

Les événements

 

 

Le blocage métro

 

 

Les causes :

 

 

¨      humain peu cérébré (QI<<Température extérieur) ayant décidé de se décérébrer plus efficacement en se jetant sur les rails (très inefficace, les capteurs de mouvement et de poids sont hyper sensibles)

 

 

¨      humain à peine plus cérébré (QI influencé par alcool drogue et antécédents personnels) ayant jeté une canette sur les voies (cf capteurs hypersensibles)

 

 

¨      humain lourd ayant décidé de bloquer les portes pour attendre ses potes (QI toujours inférieur à la moyenne pré-BAC, aucunes exceptions)

 

 

¨      La synchronisation : le métro freine et stoppe avant l’arrivée en station car le métro devant n’a pas fini de décharger sa masse humaine, suite à un des événements précédents. Provoque toujours un petit effet de panique chez les nouveaux utilisateurs, et de petits sourires chez les anciens (oui on est des sadiques). (Note de Li : oui vous êtes des sadiques, moi j’ai peur dans le métro)

 

 

 

 

Possibilité de voir apparaitre un malaise suite au freinage brusque pour les cas 1 et 2 (malus de 15 sur les jets de volonté pour les claustrophobes)

 

 

 

 

Les grèves

 

 

¨      Grève simple (3 lignes sur 4), qui bloque les lignes de métro annexes et les tramways (les lignes majoritairement étudiantes, les conducteurs TCL doivent être jaloux des étudiants)

 

 

¨      Grève dites « je fais chier le monde » (la ligne automatique MAGGALY, qui traverse tout Lyon et est la plus utilisée et la plus rapide)

 

 

 

 

Les effets

 

 

Si vous êtes pressés (90% du temps)

 

 

¨      +1D20 minutes de retard, sauf dans le cas des grèves ou on monte à 8D20 minutes voir déplacement impossible

 

 

¨      -5 points de foi en l’espèce humaine

 

 

¨      +10 point énervement contre la dite espèce

 

 

¨      -1 point de motivation

 

 

¨      (note de Li : +1D20 signifie que vous lancez une fois un dé à 20 faces pour déterminer votre temps de retard, donc le temps sera compris entre 1 et 20 minutes)

 

 

 

 

Si vous n’êtes pas pressé

 

 

¨      + 10D20 pages lus de votre livre / journal

 

 

¨      +1D10 cases de sudoku remplies

 

 

 

 

Le lieu

 

 

 

 

Lieu : station de métro

 

 

Environnement : Surface et sous-terrain

 

 

Dangerosité : Faible a élevée, fonction de l’heure et de la date

 

 

Variété de l’environnement : unique à chaque station en sous terrain, commun en surface

 

 

 

 

De la surface :

 

 

Accès par escalator (les seuls escaliers non fatiguant le matin), ascenseurs, escaliers, escalators en panne (les seuls escaliers plus fatiguant que des escaliers normaux, moral -1) (Note de Li : d’ailleurs j’ai fait un bout d’article sur les escalators en panne du CHU…)

 

 

Pilier avec plan du métro pour trouver l’entrée (Note de Li : pour les pingouins grenoblois paumés)

 

 

 

 

Rencontres

 

 

 

 

Les mendiants 

 

 

 

 

Plusieurs catégories existent, du punk à chien qui attend on ne sait quoi jusqu'à la famille roumaine avec le gosse magique qui crie dans les bras de sa mère dès que quelqu’un passe devant eux (magie dite du tordage de pied discret)

 

 

Utilise une bonne partie de l’escalier normal, encourage l’utilisation des escalators.

 

 

Leur donner argent/tickets de métro ou autre ne sert à rien, ils seront toujours là au mieux à ne rien faire (Note de Li : et ça doit leur rapporter plus que moi mon stage).

 

 

 

 

Capacité spéciale : le croche-patte mendiant.

 

 

Consiste soit à laisser trainer la jambe au milieu des marches, soit à tendre le bras sous votre nez au moment ou vous passez. Nécessite un jet de reflexe difficulté 10, avec malus sous la pluie ou part grand vent.

 

 

 

 

Les Poussettes

 

 

 

 

De toutes tailles et toutes formes, prennent la place de 3 personnes minimum et entrainent le regard envieux (on se demande pourquoi) de toute les adolescentes en chaleur (Note de Li : moi je suis un pingouin en chaleur mais j’ai plutôt des regards haineux).

 

 

 

 

Capacités spéciales : le coup de roue.

 

 

Consiste à vous rouler sur les chaussures si vous êtes sur le passage de l’engin démoniaque.

 

 

 

 

L’habitant, un monstre de taille TP qui utilise de façon aléatoire son hurlement strident. Aucune protection existante (même le lecteur mp3 ne filtre pas ce son).

 

 

 

 

Capacité spéciale : résonance.

 

 

Si 2 habitants sont dans la même rame de métro, ils entrent en résonnance et les effets du cri sont multipliés par 2.5 (effet de synergie).

 

 

 

 

 

 

Les Grand-mères

 

 

 

 

Rarement de grande taille, équipé d’une canne +3 maudite (dégâts contendants, ignore la résistance). Se fraye un passage en lançant la canne en avant en ne regardant pas ou elle va.

 

 

Du fait de son apparente frêle stature, possède un bonus de sympathie des autres voyageurs et du coup vous fait sentir que même lui faire les gros yeux sera très mal vu.

 

 

 

 

Capacité spéciale : le rush de sortie.

 

 

Consiste à se précipiter vers la sortie de la rame alors que les portes sont fermées. Utilisation à outrance de la canne devant et sur les cotés, et utilisation simple du coup de coude.

 

 

Sa petite taille peut rendre ce coup de coude dangereux pour la population masculine.

 

 

 

 

Les bêtes à poils

 

 

 

 

Assez rares car en théorie interdites (et sinon fortement piétinées a heure d’affluence)

 

 

Très souvent de type « chien à sa mémère » de taille P à TP (chiwawa).

 

 

Ne présente pas de risque a part d’avoir les mollets humides si la bête à poil a peur (ce qui est souvent le cas)

 

 

 

 

Capacité spéciale : « chienchien dans les bras de mémère »

 

 

Diminue le risque des mollets humides, mais augmente le risque de se faire bouffer les doigts si on lit le journal.

 

 

 

 

Cas à part : les hordes

 

 

Les hordes sont un regroupement d’individus qui pris séparément ne constituent aucun risque pour tout aventurier de bas niveaux. Une fois en horde, même les aventuriers de niveaux moyens doivent faire attention.

 

 

 

 

Horde de touriste

 

 

 

 

Pas forcement dangereuse, sauf en cas de match au stade, se contente de parler beaucoup et fort car personne en théorie ne les comprends (comme tout touriste dans un pays étranger).

 

 

Si le groupe est japonais, ajoutez 1 guide avec un parapluie ou une baguette, et 2 appareils photos par personne.

 

 

Si le groupe est américain, n’espérez pas trouver une place assise.

 

 

Ni même une place d’ailleurs.

 

 

Ni votre odorat pour 1 journée.

 

 

 

 

Horde de vieux

 

 

 

 

Généralement une variante de la horde de touristes, se rue sur les sièges et prend le maximum de place possible. On compte environ 1 grand-mère pour 5 vieux.

 

 

Si le nombre de membres du groupe est supérieur à 10, rajoutez une bête à poil.

 

 

 

 

Horde de primaires/collèges

 

 

 

 

Une des pires hordes, surpassée en nuisance uniquement par les hordes maternelles.

 

 

Se déplace en groupe de 5 à 15 individus de taille Moyenne, avec un appendice sur le dos servant à bousculer fortement les personnes autours. La taille de l’appendice augmente fortement quand leur niveau passe au collège, doublant de volume.

 

 

Il faut noter qu’ils sont immunisés entre eux à ce type d’attaque.

 

 

 

 

Horde de maternelles

 

 

 

 

La terreur absolue de tous, même des autres rencontres.

 

 

Composée 95% du temps par une vingtaine d’individus de taille Petit et de 3 à 4 individus de taille Grand.

 

 

La terreur ne vient pas des grands individus, mais est causé par 2 facteurs des Petits :

 

 

Le mode de déplacement semi aléatoire, empêchant toute esquive (imaginez un essaim de guêpe, la direction de l’essaim est déterminable, mais impossible d’éviter les guêpes individuellement)

 

 

Leur mode de communication, basé sur un ensemble de cris stridents et limité en puissance sonique uniquement par leur capacité à reprendre leur souffle.

 

 

 

 

Il semble également ne pas reconnaître l’espace clos des rames de métro et le considère plutôt comme un espace à plusieurs dimensions, cherchant sans cesse à s’y déplacer.

 

 

 

 

Capacité spéciale : La sortie de rame

 

 

Cette attaque ultime mélange les cris, les déplacements aléatoires, et un effet de panique de la horde pour sortir ensemble en même temps à la bonne station.

 

 

La dernière fois que quelqu’un a essaye de faire passer plein de petites choses par un petit conduit, on a obtenu une ampoule électrique.

 

 

Ici vous êtes le fil électrique.

 

 

La seule défense possible si par malheur vous êtes sur leur chemin est de sortir AVANT eux, quitte à prendre un autre métro.

 

 

 

 

Rompom

 

 

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