par Mademoiselle Li
Jeudi 31 mai 2007
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Je ne sais pas si c'est le temps qui veut ça où mon anniversaire qui arrive (important l'anniversaire du leader du peuple pingouin) mais j'ai trouvé, en me rendant à mon stage tout à l'heure, que les gens étaient plutôt excités ou chiants, au choix.

Introduction - Je ne m'étendrai pas sur les cyclistes qui semblent a priori vouloir à tout prix m'empêcher de longer le boulevard Gambetta ni sur les merdeux de l'école pas loin qui ont battu tout les records de braillage, m'empêchant d'accomplir ma sieste de entre midi et une heure.

Vieux sous ecstasy - Une fois arrivée à l'arrêt de tram le plus proche, me voilà qui tombe sur une bande de petits vieux sous amphétamines qui attendent eux aussi le tram (et s'avèreront aussi descendre au CHU). Dans le genre surexcités, j'ai rarement vu ça, surtout chez des gens de cet âge, et surtout sachant où ils se rendaient (à l'hôpital, donc).

Tram - Déjà, dès que le tram arrive, leur excitation prend quelques points et ils se précipitent dans la rame, courrant dans tous les sens, afin de trouver les meilleures places assises (et ensemble si possible). Donc ils bousculent quelques jeunes au passage (dont moi, malgré mes bientôt 23 glaçons, je me considère comme jeune même si mon estomac est plutôt celui d'une mamie de 90 ans en phase terminale d'un cancer...). Histoire de bien faire en sorte qu'aucun étranger ne leur vole une place assise... je ne voulais rien faire de mal, moi, juste poser mon croupion pingouinesque sur le machin de côté que je sais pas comment ça s'appelle. Bon, pendant tout le trajet, ils ont essayé divers agencements spaciaux, papi dans le sens de la marche, papi en sens inverse, mamie a côté de papi, papi en face de mamie... et ça rigolait. Etrange.

Barbie fait l'andouille - A Dubedout (Hubert Dubedout, Maison du Tourisme pour être précis, donc premier arrêt) monte un père et sa fille. La fille genre gamine anorexique (je sais je ne devrais pas me moquer, j'ai plus le profil anorexique en ce moment que le profil pingouin musclé... mais je le fais pas exprés), toute de rose vêtue. Mais alors de la tête aux pieds. Même les lunettes. Le pantalon, le t-shirt, les shoes, le pull... Une barbie ambulante. Un abus de fraises tagada. Evidemment la gamine ne pouvait pas rester tranquille (elle aussi surement sous amphétamines, il faudra qu'on me dise où était la distribution gratuite j'en aurais bien besoin), donc elle s'est mise à faire le tour du machin en plein milieu qui sert à se tenir. De plus en plus vite. J'avais beau la regarder bizarrement, elle ne s'arrêtait pas. Bon, je me suis dis tant pis, prends ton mal en patience, oui tu as déjà des vertiges, oui la gamine en rajoute une couche, mais ce n'est pas grave... Et là je me suis dit qu'il y avait 90% de chances qu'il se passe un truc marrant donc au final j'ai préféré qu'elle continue à faire la conne, la barbie ambulante. Et paf, ça n'a pas loupé, bing elle s'est explosé une oreille sur la barre. En laissant tomber son beau pull rose qui a alors servit de serpillère pour éponger toutes les saloperies accumulées par terre depuis le début de la journée. Hin hin hin.

Descente mémorable - Au final je descends au CHU. Comme d'habitude, tout le monde veut être le premier à sortir, les petits vieux ont bondi de leur siège pour être les premiers à goûter l'air extérieur, les autres gens se sont limites entretués pour avoir les meilleures places. Bon au final comme d'habitude j'ai attendu l'arrêt total du tram et l'ouverture des portes pour bouger... et en trois pas j'avais doublé les petits vieux et avais une bonne marge d'avance. Donc petits vieux excités dans tram mais pas rapides sur sol.

 

Les portes maléfiques et les abrutis - Au CHU mon périple n'est pas terminé, il faut encore atteindre mon bureau. Déjà passer les deux portes automatiques situées l'une derrière l'autre, formant une sorte de sas entre les deux si je m'exprime bien. Evidemment il y a toujours des malins pour discuter dans le sas et bloquer l'accès à la deuxième porte... Au prix d'une lutte acharnée je parviens à passer (au préalable sans m'être faite écrasée par une ambulance en tentant de relier l'escalier extérieur et l'entrée vitrée... vous allez rire mais l'entrée du CHU m'a l'air hyper dangereuse).

Reste à accomplir l'épreuve de l'escalator.

Très drôle, un marchand de perruques au CHU - Avant d'atteindre la bête, commentaire très idiot de quelqu'un saisi au passage "Ah ! AH ! tiens ils vendent des perruques c'est marrant !". Oui mais ça sera sûrement moins marrant quand tu auras un cancer et que la chimio te fera perdre tous tes cheveux ma petite. Oui parce qu'au CHU on soigne aussi le cancer, il n'y a pas que dans Urgences. J'arrive enfin devant ma plus grande phobie de tous les temps, l'escalator. (OK l'ascenseur aussi me fait cet effet). L'escalator, j'ai toujours peur de me casser la gueule dessus, surtout quand il faut le prendre en descente.

L'escalator, cette menace de l'intégrité physique - L'escalator du CHU est en panne depuis au moins quinze jours, ce qui est foutrement énervant et pose des problèmes (même si c'est moins flippant un escalator mort). Donc pour résumer la situation : seul un escalator est utilisable, il est arrêté et on doit l'empreunter pour monter et descendre. Déjà que pour une seule personne dans un seul sens de marche, l'escalator est très étroit (étrange pour un hôpital) . En plus vu la hauteur des marches, ma taille de jambes et mon état de fatigue, monter ou descendre releve d'un effort surhumain.

Avec un peu de chance on arrive à passer sans avoir besoin de croiser (rare). Et avec un peu de chance ils vont le remplacer par un vrai escalier bien large. Surtout qu'il y a la place.

Pas de tabac mais un bouchon - Enfin je vais pour tourner et continuer mon périple pour rejoindre mon service, évidemment le côté du couloir que je voulais prendre est bloqué. Journée mondiale sans tabac. Il faut donc passer de l'autre côté de l'escalator. Bon évidemment, plein de gens bouchent tout le passage donc il faut sortir la carte "slalom". Une fois le bouchon passé, un grand couloir vide, blanc, et flippant s'ouvre à moi. Je l'emprunte pour me perdre dans les tréfonds du CHU. Change quinze fois d'ascenseur. Me trompe dix fois de couloir. Avant de retrouver mon service, qui avait changé de place durant la pause déjeuner. (non là c'est romancé).

Eh bien voilà, maintenant il est l'heure de retourner travailler.

Mlle Li

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par Mademoiselle Li
Jeudi 31 mai 2007
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(Fait rapporté par ma mère - Mumu pour les intimes)

Si vous avez lu le dernier livre de Thierry Souccard (Lait, mensonges et propagande), il est évident que vous avez décidé d'arrêter d'engraisser l'industrie agro-alimentaire.

Pour résumer,

- le lait favorise l'apparition d'ostéoporose (on nous recommande de nous bourrer de lait pour prévenir la pathologie et étrangement, son incidence ne fait qu'augmenter... personne ne s'est jamais demandé si en réalité le lait n'était pas responsable de cette recrudescence... mais des études l'ont montré, seulement voilà, le pouvoir de l'industrie laitière et agro-alimentaire est plus fort que la réalité scientifique)

- le lait favorise le diabète, l'obésité...

- le lait est une saloperie ambulante qui de toute façon n'est vitale que pour le veau, pas pour l'humain (vous diriez quoi si une vache se nourrissait de votre propre lait mesdames ?) surtout l'humain adulte.

Bref lisez le livre si vous voulez avoir plus de précisions.

 

1er acte

Donc, pour revenir à notre histoire, ma mère, qui a lu le livre, décida de faire partager ceci à tout le monde, dans un but très louable de prévention en santé publique.

Seulement voilà, les gens sont plus que réfractaires au changement d'habitudes et aux attentions louables de leurs concitoyens.

Ma mère commença donc sa tentative de sauvetage de l'espèce humain par mon oncle... grave erreur. Mon oncle doit avoir le QI d'un lombric. Deux neurones, un pour bouger à droite, l'autre pour bouger à gauche. Mon oncle qui s'enfile une thermos de chocolat chaud à 11 heures et autant à 16 heures. Ma mère lui expliqua que le lait ça n'était pas bon pour la santé et qu'il valait mieux le substituer par du soja.

Ma mère se fit donc envoyer chier comme une malpropre sous prétexte que le lait c'est bon. Soit.

 

2ème acte

Mon père cette fois, qui n'a rien demandé à personne et se fiche de la prévention comme de l'an quarante (sauf quand il s'agit de sa prostate...) descend faire un tour chez mon oncle. Mon oncle possède une femme qui s'avère être ma tante par les liens sacrés du mariage. Cette femme est admirable, elle connaît tous les programmes télé par coeur, et son intelligence supérieure lui a permis de mémoriser tous les épisodes des Feux de l'amour ainsi que les noms de tous les gagnants de la StarAc'. Une femme digne du prix Nobel donc, pour qui cuisine équilibrée équivaut à recommandations publicitaires de TF1, et pour qui vérité est synonyme de JT.

Bref mon père se pointe chez eux (j'ai oublié de parler de mes deux cousines lobotomisées pour qui faire leurs devoirs équivaut à regarder la télé, de toute façon c'est un sport qu'elles pratiquent à haut niveau) et ma tante par alliance, cette femme brillante d'intelligence, à l'esprit de déduction hors-norme, sauta sur mon père, avec sa mauvaise humeur légendaire (oui, cette femme admirable est d'une jalousie maladive qu'elle soigne en accusant les autres d'être jaloux d'elle... c'est vrai que je suis jalouse, moi aussi j'aimerais avoir un QI inférieur à 50, passer mon temps devant la télé, et n'avoir aucune activité intellectuelle autre que la lecture de Voici, et surtout, avoir deux gamines totalement débiles qui iront grossir les rangs des lobotomisés anonymes), pour lui faire savoir que le lait, c'était très bon, et que de toute façon, Sophie Davant à la télé avait dit que le soja c'était encore pire.

(veridique)

 

Dernier  acte : réfléchissons ensemble

Donc Sophie Davant, cette femme admirable donc, qui travaille pour un grand organisme de recherche scientifique et de pévention en santé publique - France Télévisions - a dit que le soja c'était pas bien et que le lait c'est mieux. Si Sophie Davant a dit, c'est que c'est vrai donc. On ne réfléchit pas plus loin. On prend ça comme ça.

Non, vous me connaissez, j'ai envie d'aller plus loin.

Il y a quoi à la télé ? Bingo, de la pub. Et de la pub pour quoi ? Pour la bouffe par exemple. Quel genre de bouffe ? Des yaourts, des laitages. Pas du soja. A quoi sert la pub ? A faire rentrer des sous dans France Télévisions.

Mieux : quel grand groupe s'occupe de laitages ? Bingo, Danone. Mais que fait Danone aussi ? Danone s'occupe aussi des biscuits, de la flotte... Donc Danone est responsable de beaucoup de rentrées d'argent qui permettent entre autres de payer Sophie Davant.

Donc si Sophie Davant commence à critiquer les produits Danone, dont les laitages, Sophie Davant risque de se retrouver à la rue. (oui parce que si Danone a droit a de la contre-pub ça le fait pas...) Est-ce que Sophie Davant veut se retrouver à la rue ? NOOOOON ! Alors que fait Sophie Davant ? Eh bien elle cire les pompes de Danone, au mépris de la vérité scientifique.

On appelle ça un conflit d'intérêts. Et cela apporte un biais dans l'information transmise. Cette dernière se retrouve au final par forcément vraie. Si on avait autant de pub pour les produits au soja, Sophie Davant n'aurait pas dit ça. (BON OK, Sophie Davant dit ce qu'on lui demande de dire...)

 

Autre réflexion : le soja. Oui le soja c'est pas bon... c'est vrai, risques d'allergies. Seulement, le lait, les 3/4 des gens n'ont pas le matériel biochimique pour le digérer. Ca par contre tout le monde s'en fiche. Surout que si Le ptit yaourt Danone rend tes os costauds dixit la pub, c'est forcément vrai.

En Chine, les laitages n'existent pas. Enfin pas jusqu'à l'arrivée des grandes surfaces bien sûr. Par contre la consommation de soja, sous diverses formes ("lait", sauce, Tofu, pousses...) est importante.

Pourtant, pas d'oestéoporose alors qu'aucune consommation de laitages. Pas d'obésité non plus, ou presque.

Au Japon, l'obésité est apparue quand la population a commencé à consommer des laitages et à se faire coloniser par des marques de glaces...

Donc oui, effectivement le soja c'est pas bon... donc je risque de mourir dans d'atroces souffrances si je n'arrête pas d'en consommer. Et vu que je n'ai pas le droit de consommer de lait à cause de mon estomac, je vais aussi avoir de l'ostéoporose. Monde cruel.

 

Conclusion

O moutons consommateurs, suivez les recommandations de la Sainte Télévision et votre vie sera épanouie. Vous finirez surement obèses, diabétiques et ostéoporosés, mais vous aurez suivies les recommandations sanitaires de grands scientifiques tels que Sophie Davant, Jean-Pierre Pernaud, Benjamin Castaldi, Jean-Pierre Foucault, Dechavanne l'abruti qui se croit drôle, et j'en oublie, la liste est longue...

De toute façon, vous faites comme vous voulez, votre vie vous appartient. A vous d'en faire ce que vous jugez le plus juste possible.

 

Mlle Li

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par Mademoiselle Li
Mardi 29 mai 2007
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Il faudra qu'on m'explique une chose : les êtres humains seraient-ils vils à ce point ?

Je m'explique : le campus médecine-pharmacie, à la Tronche, se situe dans un petit parc arboré et délicieusement fleuri. On passera sur le mix architectural (vieille bâtisse / gros bâtiment vieux et moche en ruine / nouveau bâtiment sorti de l'imagination fertile d'un architecte alcoolique ou sous amphétamines) (bon j'ai toujours rien contre les architectes, je constate c'est tout) qui est plus qu'étonnant. Mais le parc est sympathique, avec des bancs, des arbres, des parterres de fleurs (les jardiniers du domaine universitaire sont doués). Bref un endroit fort sympathique, même si la vue sur le CHU n'est pas des plus jouissives, il suffit de tourner la tête pour admirer la bastille et le Mont Saint-Eynard.

Malheureusement, il se trouve que je dois être la seule à trouver cet endroit sympathique, puisque les heureux propriétaires de parasites à 4 pattes (chiens) estiment que cet endroit est tout juste bon pour que leur animal fasse ses besoins. Donc voilà, un joli parc qui se retrouve toilettes publiques pour chiens. Ont-ils confondu avec le caniveau ?

Alors soit ce parc est en réalité très moche et je suis bouchée, soit les propriétaires de chien ont décidé de pourrir tous les endroits potables avec les excréments de leur animal. Bon je suppose que ces gens ont un petit jardin bien arrangé, et si moi j'allais m'en servir comme toilettes ?  

Bon evidemment ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, se ballader en montagnes équivaut la plupart du temps à se promener dans une décharge publique, etc, etc...

Amis pingouins (et manchots), révoltons-nous contre ce parasite humain qui nous détruit nos banquises.

Mlle Li

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par Mademoiselle Li
Lundi 28 mai 2007
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Mes voisins d'à côté sont des êtres humains. Donc, par conséquent, en conséquence, ce sont des gros emmerdeurs. Mais l'autre soir, ils m'ont prouvé de quoi ils étaient réellement capables, niveau égocentrisme et faisage chier le monde.

Ah oui, j'ai oublié de vous dire : les voisins d'à côté sont un jeune couple, je dirais 25 ans à tout casser. Bon déjà des fois ils ramènent un gamin chez eux -pardon, un parasite- qui passe son temps à faire son boulot de parasite, à savoir brailler (ça donne super envie de se reproduire, tiens...). Mais ça c'est pas le pire.

Parce que l'autre jour, ils ont eu la sympathique idée de se disputer. Et la fille a du avoir la merveilleuse idée de le foutre dehors.  Et de lui confisquer ses clés. (bon je pense que mon ami le manchot de la banquise lyonnaise confirmera que les filles c'est chiant, puisqu'il paraît que sa voisine n'est pas mal non plus dans son genre).

 

Premier acte

Or donc quand vint le soir, l'individu de sexe masculin se retrouva fort dans la merde, réalisant qu'il n'avait nul part où dormir excepté chez sa dulcinée qui venait de le foutre à la porte. Il élabora vite fait un plan afin de retrouver son douillet lit conjugal, à savoir tambouriner comme un malade sur la porte et s'exciter comme un adolescent pré-pubère sur la sonnette. Sauf que voilà 1/ nos portes forment un angle à 90° donc s'il tambourine mal, ça fait bouger ma porte et 2/ la sonnette résonne chez moi. Ce qui est plutôt énervant, mais bon, à 22h ça passe encore.

Il semblerait qu'à 23h, le voisin se soit endormi sur le pallier (sa copine n'était évidemment pas à la maison, donc tout ces efforts pour rien ça fatigue), entre ma porte et la sienne. Super pour rentrer chez soi... en plus il a eu le malheur de déplacer mon paillasson pour arriver à ses fins, donc je ne lui pardonnerai probablement jamais. C'est sacré un paillasson ! PAS TOUCHE !

 

Deuxième acte

Bon seulement voilà, à 2h du matin, l'abruti a du se réveiller et il a du se dire "tiens, si j'essayais de sonner à la porte pour m'amuser à faire chier la voisine !" parce qu'il était évident que sa copine n'était toujours pas rentrée, donc il était totalement inutile de violenter la porte et la sonnette. Donc s'ensuivit quelques heures de concert de sonnette (instrument fort peu harmonieux si vous voulez mon avis, vous avez beau faire varier la durée du sonnage, c'est toujours aussi agaçant, surtout quand votre crétin de voisin n'a pas assez de neurones pour comprendre que s'il n'y a personne dans l'appartement ça ne sert à rien de sonner). Comme évidemment ça ne répondait pas et que toutes les deux minutes il devait se battre avec la minuterie pour avoir de la lumière histoire de viser le bouton de la sonnette, monsieur l'abruti sans neurones s'énervait. Tellement qu'il était énervé, je n'osais plus bouger de mon lit. Ah, si juste pour m'armer du pied de guitare, au cas où il aurait eu la magnifique idée de tenter de défoncer ma porte.

 

Entracte suivit de Troisième acte

Bon j'ai réussi à me rendormir (très tard) (et le voisin aussi a du se rendormir sur le pallier) (d'où entracte) pour être réveillée à 6heures du matin par le troisième acte à savoir la fille qui rentre (de boîte sûrement) et trébuche sur son compagnon l'abruti. Là elle est bien obligée de le laisser entrer, mais ce n'est pas fini pour moi, car là, ils commencent à s'engueuler (je suppose que c'était du genre ouééé à cause de toi j'ai dormi par terre comme un sdf, et toi t'étais en boite, tu t'es bien fait baiser salope, vazy file moi ton portable je vais voir combien de mecs t'ont laissé leur numéro...) oui car s'ensuivirent des cris, des bruits sourds, du tapage de pied par terre... sympathique.

Et moi, j'ai enfin pu me rendormir au bout de beaucoup trop de temps, pour me réveiller à 9h... avec une envie irrépréssible de tuer mes voisins qui m'avaient gâché ma nuit.

Voilà, ce crétin de voisin a du penser qu'il était tout seul dans l'immeuble je ne sais pas... c'est pas parce qu'on est dimanche qu'il est le seul à avoir le droit de dormir chez lui.

Les gens sont vraiment cons (déficitaires en neurones). Ca me désespère.

 

Mlle Li

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par Rompom
Lundi 28 mai 2007
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En différé de la banquise lyonnaise, votre manchot vous présente le premier épisode :

 

Le parcours du combattant, extension du jeu de rôle « La vie »

 

 

Chapitre 1 : Le marché le dimanche matin

 

 

L’environnement : Un marché avec ses marchands de fruits et légumes, poissonniers, tripailles (par fortes chaleurs on aime),  fleuristes (atchoum).Une église à proximité.

 

Horaire : Environ 11h, réveil KO suite à coupure de jus et le poker de la veille a pas aidé à se lever tôt.

 

But : Remplir un frigo par des denrées autres que pâtes et lentilles

 

 

Vous arrivez donc à l’entrée de la place où se tient le marché.

 

 

Premiers ennemis : les distributeurs de tracts pour les législatives

 

5 personnes tenant à la main leurs paquets de tracts que personne ne lit qui ont du coûter bien cher au contribuable et à la forêt. Vous font parfois de grands bonjour si vous correspondez à leur cible théorique de votant droite/gauche/haut/bas.

 

Pas de bol en plus, vous avez droit au député local qui commence à serrer les pognes. Une solution a prouvé son efficacité : la fuite vers le poissonnier.

 

 

Second ennemi : La petite vieille (x10) et son caddie super à roues rotatives

 

Ne pose pas de problème seule, mais quand 2 se font face, les caddies cherchent à se reproduire. Ces bestioles ne se reproduisant que sur le coté, on est sûr d’obtenir un bouchon efficace sur les allées.

 

 

Notons également un ennemi de la même trempe, à savoir les poussettes et les trottinettes qui sortent avec le printemps. Sont accompagnés de charmants bambins qui vous rentrent joyeusement dedans en ignorant le reste du monde avec un tel aplomb qu’on se demande si on existe.

 

 

Troisième ennemi : Le vendeur de légumes pas doué

 

Est très poli, très prompt à vous servir, mais n’es pas au courant de l’effet d’1kg de pomme de terre sur des tomates en grappes (ketchup ?)

 

A tendance à vous mélanger joyeusement les couches de fragile/lourd avec un sourire de présentateur TV.

 

 

Boss de fin de niveau : La sortie de la messe

 

Et oui le temps passe, et la messe de l’église se termine. Une marée de poussettes, d’humains armés de mioches en bas âge et de grand-mères se précipite à l’entrée du marché.

 

La précipitation est de courte durée, une fois dans le marché, ils passent en mode vitesse minimale.

 

 

Fin de partie

 

Une fois sortit du marché, il reste le nouveau passage devant nos charmants distributeur de tracts, qui curieusement ne tentent rien (ça doit être le regard aimable du manchot chargé et visiblement peu enclin à une discussion)

 

 

Si vous avez survécu en ayant oublié moins de 30% de votre liste de course, vous pouvez ajouter 1 point en diplomatie et 5 point en fatigue nerveuse.

 

Si le temps est chaud avec pollens et poussières de platanes, ajoutez également 10 points en allergie et irritations oculaires.

 

Rompom

 

(et moi j'ai l'honneur de vous présenter mon nouveau collaborateur, j'ai nommé mon ami le manchot de la banquise lyonnaise. Histoire de faire grandir la banquise et étendre l'empire du peuple pingouin, hin hin hin. Mlle Li)

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par Mademoiselle Li
Vendredi 25 mai 2007
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Sais pas si vous voyez, mais à Grenoble (les autres villes je ne sais pas, je sors rarement de mon igloo, sauf pour aller déprimer chez les bouseux) il y a des petits enclos spécialement aménagés pour les heureux propriétaires de parasites canins, afin qu'ils puissent faire excrémenter leur animal favori (appartenant à l'espèce des pollueurs de trottoir).

Bon ben croyez moi si vous voulez, en général les merdes sont autour (devant l'enclos sur le trottoir, dans les rosiers à côté...) mais JAMAIS dans l'enclos (ou très rarement, la proportion de maîtres faisant déféquer leur parasite au bon endroit est statistiquement non significative par rapport au nombre de merdes que l'on trouve dans les rosiers ou sur le trottoir.

POurtant il y a des beaux panneaux pour indiquer aux maîtres que leurs chiens sont censés faire leurs besoins à cet endroit... est-ce par une certaine forme de snobisme que les maîtres préfèrent laisser leur chien vagabonder plutôt que de se rabaisser à aller aux toilettes communes ? Ou est-ce que les propriétaires de chiens sont illettrés ?

Mon rêve : voir un cycliste déraper sur une belle bouse en plein milieu du trottoir, s'étaler la tête la première dans une autre bouse, et le vélo, effectuant un vol plané, agressant un propriétaire de chien, le mettant KO (lui même tombant dans la bouse que vient de lâche son parasite).

Mlle Li

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par Mademoiselle Li
Jeudi 24 mai 2007
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Suite à un commentaire récent d'une certaine blonde (que je ne nommerai pas, afin qu'elle ne se fasse pas lyncher en pleine rue par mon armée personnelle) qui disait qu'elle m'aimait bien malgré le fait que je m'habille toujours pareil, voici mon droit de réponse (oui je sais c'est jeudi matin, je suis censée être en stage, mais comme j'ai partiel dans 3 heures je reste chez moi à glandouiller).

Si je m'habille toujours pareil, c'est que :

1/  Pas le temps de faire les magasins (stage, fac, partiel, blog, strip-poker sur Internet...). Et puis c'est chiant, plein de poufs, il fait chaud, de la musique de m**** à plein tube, il faut attendre, y'a jamais la bonne taille, j'aime pas les gens. Je vais à peine acheter de la nourriture alors les vêtements...

2/ Soit je paie mes factures, soit j'achète des vêtements. Le choix est vite fait si je veux continuer de mettre le blog à jour et si je veux me laver.

3/ Pas besoin de compenser le vide intersidéral régnant dans ma boîte crânienne par une penderie qui déborde.

4/ En parlant de penderie, vu la taille de mon studio, la penderie a une taille proportionnelle à la surface disponible, donc de capacité limitée.

5/ De toute façon le strict nécessaire suffit, je ne veux pas être une victime de plus de la société de consommation.

6/ J'ai que trois pantalons dans ma penderie, où est le problème ? Amplement suffisant. Et puis pas ma faute si j'aime bien les débardeurs blancs à 4 euros plutôt que des machins compliqués à 50 euros. En plus ils sont polyvalents : pour faire du sport ils sont parfaits, pour aller à la fac aussi. Tout bénèf !

7/ Dans un monde idéal, tout le monde serait à poil, comme les animaux, et les seuls critères de jugement seraient d'ordre intellectuel.

Bon, j'arrête mes conneries, je vais pêcher mon repas de midi.

 

Mlle Li

ps : j'ai relevé les mots clés en gras pour que mon amie blonde puisse comprendre. Pour la traduction en langage Djeune-qui-veut-faire-cool, il va falloir attendre que je reçoive mon dictionnaire.

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par Mademoiselle Li
Jeudi 24 mai 2007
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Les gens qui vous rentrent dedans ou presque parce qu'ils ne vous voient pas, ceux qui se bougent pas sur le trottoir... alors que bon, le cerveau humain est tout à fait capable de faire en sorte qu'on ne se rentre pas dedans... seulement il semblerait que le mode "réflexion" soit désactivé chez de nombreuses personnes...

Tout à l'heure, je prends l'escalier pour descendre et sortir de cette maudite fac, lorsqu'au premier (je venais du deuxième) deux poufs me passent devant. Sans se presser. Elles poussent le vice jusqu'à s'arrêter en plein milieu de l'escalier pour parler d'un truc. Failli leur rentrer dedans. Se bougent pas pour autant. En plus elles étaient handicapées (en tongs). Grr. J'ai fini par les bousculer, sinon j'y étais encore demain à descendre ces fichus escaliers.

Et oui, l'être humain me désespère encore un peu plus chaque jour...

Mlle Li

 

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par Mademoiselle Li
Mardi 22 mai 2007
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L'être humain pratique un sport de haut niveau : faire chier ses concitoyens. Alors que dans d'autres domaines beaucoup plus futiles il se révèle d'une médiocrité à faire palir la banquise - et ce n'est pas peu dire- il excelle dans cette matière. Que dis-je, il brille, c'est la lueur scintillante de la flamme olympique. Si l'on avait une épreuve d'emmerdage de concitoyens aux jeux olympiques où ne participeraient que les gens ordinaires, tout le monde serait ex-aequo et chaque compétition verrait de nouveaux records exploser. Bon c'est peut-être pas bien français tout ça mais soyez indulgents, je suis malade (oui, encore... je songe sérieusement à acheter un système digestif neuf et en bon état au marché noir...).

Une catégorie de personnes toute particulière met un point d'honneur à brlller dans cette discipline, vous l'aurez compris, il s'agit bien évidemment de nos amis à deux roues. Qu'ils soient motorisés ou non. D'ailleurs je m'acharne toujours contre les cyclistes, mais les abrutis en scooter ne sont pas en reste. Bon je sais de quoi je parle, j'ai été abrutie en scooter au lycée et enfoirée de cycliste à la fac.

Bref donc, j'étais tranquillement à marcher sur le trottoir à l'angle du cours Lafontaire et du Boulevard Gambetta (à Grenoble, je précise, ne me mettez pas de commentaires genre "pas possible puisque ces deux rues se trouvent à 2 km l'une de l'autre, signé la pouf de St Hubert-sur-Pleurotte"), rentrant tranquillement dans mon igloo afin de tenter de me sustenter après une dure matinée de tentative d'effraction dans le service des pathologies parasitaires afin de me procurer le parasite détruisant les platanes (clin d'oeil à celui qui se reconnaîtra), lorsque soudain j'entendis vrombir derrière moi le bruit caractéristique et agaçant de l'engin motorisé nommé scooter. Puis je fus frôlée par le-dit engin motorisé, qui roulait allègrement sur le trottoir, au mépris de tout code de la route (code de la route qui doit d'ailleurs exister uniquement dans mon imagination puisque personne ne semble le respecter dans ce bas monde) et qui zigzaguait entre les piétons à toute allure (il devait aimer vivre dangereusement) avant d'éviter de justesse un autre connard à vélo arrivant en contresens sur le même trottoir...

 

Bon nous pouvons donc dès a présent reconstituer la chaîne alimentaire urbaine : en bas, tout en bas, six pieds sous terre, le piéton. Qui se fait agresser par le cycliste. Qui se fait agresser par le scooter. Qui lui se fait agresser par le platane (à force de zigzaguer entre les piétons sur un trottoir, ça peut arriver, et là on remercie furtivement le platane d'exister (re-clin d'oeil à celui qui se reconnaîtra) avant de souhaiter immédiatement après au platane de rejoindre le piéton, à savoir six pieds sous terre.

Hier a été une journée riche en expérience de  la connerie de mes concitoyens. Tout ça pour dire que ce n'est pas fini.

A six heures, je re-rentre chez moi après une après-midi à tenter de m'expliquer sur le pourquoi mes empreintes digitales se trouvaient sur le coffre fort du service de pathologie parasitaire (le coffre fort où sont entreposés les parasites mortels pour les platanes) et pourquoi la vidéo de surveillance m'avait filmée en train de tenter de défoncer le maudit coffre à coups de brancard (ben c'est tout ce que j'ai trouvé au CHU pour démolir le coffre, tout bêtement...)... bref donc je rentrais chez moi après un interrogatoire musclé au terme duquel je fus condamnée à assister aux séances des Détesteurs de platanes anonymes pendant les six prochains mois - bonjour, je suis Mlle Li, ça fait trois jours que je n'ai pas tenté de mettre fin aux jours d'un platane - (applaudissements)...

Donc, donc, donc, donc je rentrais chez moi. En passant, niveau meublage je suis une vraie pro. Je marchais donc sur un trottoir, je ne sais plus lequel, tellement j'étais abasourdie par ma journée, et en face de moi, arrive un cycliste. Qui n'a rien à faire au mlieu des piétons sur un trottoir. Qui ne tente rien pour m'éviter. Et moi non plus d'ailleurs. Du coup le cycliste fut obligé de freiner au dernier moment. Il a eu de la chance que j'aie mes chaussures à talon, sinon il se serait pris un spin kick dans la tête ça aurait pas fait un pli.

Donc voilà, en une seule journée mes concitoyens s'en sont encore donné à coeur joie, prouvant encore une fois qu'ils étaient plus cons que citoyens et que les bonnes manière et le respect d'autrui sont des valeurs dépassées qui ont laissé place à une autre forme d'éducation, que ce soit à l'école ou à la maison : la débilisation de masse, à laquelle la télévision participe activement, dans un souci de former l'élite des consommateurs décérébrés.

 

Mlle Li - qui retourne faire une tentative au labo de pathologies parasitaires avant de passer au plan B : achat d'une tronçonneuse.

Encore battu un record de donc, non ?

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par Mademoiselle Li
Mardi 22 mai 2007
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L'humain a peur des portes. Il ne sait pas les fermer. Il a peur de se faire manger par les huisseries. C'est vrai que ce genre d'accidents arrive souvent.

Voilà pourquoi la porte du local poubelle de mon immeuble est toujours ouverte, malgré l'écriteau "merci de fermer cette porte". Je plains les gens du rez-de-chaussée qui vivent à proximité...

Donc l'être humain est portophobe et ne sait pas lire. Et très con.

Mlle Li

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par Mademoiselle Li
Lundi 21 mai 2007
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Tout à l’heure en rentrant du boulot (oui ça m’arrive de ne pas remplacer le stage par de la sieste…), je saute dans le tram, n’imaginant pas ce qui allait me tomber dessus dans pas longtemps… Au premier arrêt montent deux spécimens des deux sexes qui auraient ma foi pu former un beau couple. D’abord, un papi obèse. Puis une vieille ultra-obèse. Déjà il y a du monde dans le tram, donc ils ont du mal à se caser les pauvres… donc forcément ils se collent tous les deux à moi ou presque.

 

 

Encore ça ce n’est pas grave. Car après vint l’odeur…

 

La bonne odeur de crasse qui vous prend à la gorge et vous donne la nausée (bon je sais, vu l’état de mon estomac, c’est facile de me coller la nausée, suffit de me montrer une photo de la Star Academy). Cette bonne odeur de crasse qui, par une tentative désespérée, tente d’être camouflée par un parfum bon marché (Canard WC fraîcheur provençale a priori vu l’odeur).

 

 

 

 

Heureusement, au bout d’un moment, la menace olfactive « papi obèse » s’évapore car elle a trouvé une place assise.

 

Seulement, il reste encore la menace « mamie obèse », qui s’éponge désespérément la figure d’un kleenex à la couleur douteuse, tellement elle transpire (bon moi j’avais ma grosse veste boutonnée…), les cheveux dégoulinant de sueur. Un sourire de rêve avec ses trois dents rescapées d’une hécatombe. Et moi, une vue plongeante sur une oreille n’ayant pas vu de coton-tige depuis un bout de temps… beurk rien que d’y penser… Vive l’hygiène corporelle.

 Donc l’être humain a peur du savon et de l’eau, et l’hygiène corporelle n’est qu’un concept venant d’un film de science-fiction.

 

 

L’être humain ne sait pas se laver tout seul, mais par contre il sait faire chier son concitoyen…

Mlle Li

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par Mademoiselle Li
Lundi 21 mai 2007
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Premier exemple

L’autre jour à Grenoble, tempête de pluie pas possible, les rues inondées, les gens aussi, la sectes des parapluies bien emmerdée à cause du retournement ou de l’arrachage / déchiquetage de leur objet fétiche, et moi les pattes humides.

Je rentre dans mon igloo tant bien que mal, les plumes trempées… Arrivée au bas de l’escalier, je note quelques flaques sur les marches du bas. Je pense que c’est quelqu’un qui a laissé goutter son parapluie, normal il pleut il allait pas le sécher avec une serviette avant de monter les escaliers…

Je continue mon ascension, et au fur et à mesure, l’ampleur des flaques augmente. Je suis intriguée. Je lève la tête, mon regard se pose sur la fenêtre de la cage d’escalier, ENTIEREMENT OUVERTE, et l’inondation en dessous qui va avec… Me demandant si c’est pour la caméra cachée ou quoi, je regarde quand même autour de moi et ferme la fenêtre en haussant les épaules de découragement… ça m’a pris deux secondes à tout casser…

J’arrive a mon studio, je regarde au dessus de moi : deuxième fenêtre idem, ouverte et inondation. Je remonte un demi-étage et vais la fermer. Bon me suis pas fait les 5 étages non plus, suis à jeun et pas que ça à foutre.

Bon donc j’imagine que la tempête ayant duré longtemps, des gens sont passés dans l’escalier et ont vu les fenêtres ouvertes. Y’en a pas un qui s’est dit « tiens, ça serait intelligent de les fermer, histoire de ne pas inonder tout l’immeuble ». Non.

 

 

 

 

Deuxième exemple

Tout à l’heure, revenant gaiement de la boulangerie avec ma maman, nous fûmes victimes d’une autre démonstration de manque de neurones. Seules sur le long trottoir, nous marchions en direction de mon immeuble. Enfin seules… il y avait l’autre taré qui nettoyait une entrée d’immeuble et qui avait fini. Il voulu vider son seau sur le trottoir, évidemment. Nous arrivions. Vers lui. Sans réfléchir, il vida son seau limite sous nos pieds… Donc nous dûmes patauger dans la flotte savonneuse… ma mère était en sandales… Connard.

  

 

Il aurait pas pu attendre deux secondes ? Non, non. Tout se joue à deux secondes près.

 

 

Economie d’énergie, de temps… et de neurones. L’être humain, en voulant en faire toujours moins court à sa perte. Tant pis pour lui, tant mieux pour la planète.

 

 

Mlle Li

 

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par Mademoiselle Li
Vendredi 18 mai 2007
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Le pingouin sous corticoïdes vous salue. Et vous livre ses réflexions de la journée (hautement philosophiques les réflexions, cela va de soi) qui ont porté, le hasard des coincidences aidant, sur la maternité et la grossesse.

La réflexion se déroula en deux temps.

1er Acte : Grossesse

La grossesse précède toujours la maternité, mais ce n'est pas de ça que je vais vous entretenir puisque le hasard des coincidences fait que je vous relate les faits dans leur ordre chronologique. Si cette phrase vous semble peu claire, adresssez vos réclamations à mes profs de français.

La scène se situe au supermarché-de-chez-les-bouseux où je me rendis ce matin, dans le but inavouable de me procurer un blender, de manière à ma préparer des cocktails de fruit maison (avec ou sans alcool, quand j'aurai digéré tout le gin ingurgité samedi dernier chez Spade...). Bref évidemment, comme d'habitude des queues immenses aux trois pauvres caisses ouvertes. Puisque je n'avais rien d'autre à faire que réfléchir, mon regard se posa sur le panneau "caisse prioritaire - en attendant à cette caisse vous vous retrouvez obligé de laisser la priorité aux handicapés et aux femmes enceintes".

Ce panneau m'a fait toujour rire. D'accord, laisser passer les handicapés, ça je trouve que c'est tout à fait normal. Ils n'ont pas choisi de se retrouver dans leur état (enfin, en général), donc on peut se permettre de les laisser passer, ça nous laisser encore un peu de temps pour nous dire qu'on a de la chance et qu'on devrait arrêter de se plaindre.

Mais là où je ne comprends pas, c'est pourquoi on devrait aussi laisser passer les femmes enceintes ? Dans le doute, je préfère poser la question à une spécialiste, puisqu'elle a eu l'honneur d'être deux fois enceinte, à savoir ma maman, qui justement se trouvait à côté de moi à ce moment précis. Elle me répond que c'est parce que les femmes abdominalement parasitées sont fatiguées qu'il faut les laisser passer. Bon soit, je veux bien le concevoir, même moi en étant pas enceinte, je suis tout le temps fatiguée donc j'ose à peine imaginer dans quel état lamentable je me retrouverais dans un hypothétique cas de parasitage (très hypothétique je vous rassure). Ceci dit, maintenant que j'ai eu droit à ma piqûre triennale de cortisone, je commence à me sentir un peu moins lamentable... Bon bref.

Ce que je ne conçois absolument pas, c'est pourquoi devrait-on laisser la priorité à quelqu'un qui a fait le choix réfléchi d'être dans son état présent (même si ça ne fait pas beau à voir). Encore, laisser passer le pauvre handicapé, je veux bien, mais la femme enceinte qui a voulu être dans cet état, ça, non.

Allez on va encore me traiter de méchante, parce qu'il est de bon ton d'être en admiration devant une femme parasitée, mais franchement, d'après mon expérience (tantes, profs, inconnues), ces femmes sont chiantes et irritables au possible, et j'ai plus envie de leur remettre les pieds sur terre que de leur faire des faveurs. Non mais. OK, j'ai toujours pas digéré la prof d'anglais qui tripotait son bide au lieu d'écouter ma présentation, ni l'autre prof qui m'a forcé à aller me rassoir alors que j'allais prendre ma pause pipi méritée après 3 heures d'un cours chiant au possible, avec un mal de bide intolérable et une vessie sur le point d'exploser... la pause pipi c'est sacré chez moi. Mes tantes sont insupportables et elles l'étaient encore plus enceintes... Je sais les hormones et tout... mais les hormones, si ça rend prétentieux, j'aime autant pas imaginer certaintes personnes enceintes... 

Acte 2 : Maternité

La maternité suit la grossesse qui s'est bien déroulée. Lors de l'accouchement, le parasite sort de son hôte mais continue de l'utiliser pour survivre. L'hôte ne redevient pas pour autant moins irritant malheureusement et adopte une attitude communément appelée "gaga" qui est pour le moins génératrice d'envie de coller des baffes.

L'acte 2 se déroule cet après-midi dans un magasin de vêtements de chez les bouseux, où je me suis rendue afin de reconstituer mon stock qui a tendance à être diminué (afin notamment de ne pas me balader à poil si vous voyez ce que je veux dire...). Je choisis donc quelques vêtements utiles et pas trop "pouf" et passe en cabine d'essayage (après avoir lutté pour en avoir une, je me retrouve finalement coincée à côté de deux grosses poufs, dont une enceinte et une avec son gamin).

Là forcément, les deux grosses poufs situées à ma proximité immédiate me forcent à suivre leur conversation (chose qui devrait être passible du fouet dans nos contrées), qui est à la hauteur de leur description.

Bon déjà la femme enceinte essaie des trucs adaptés à sa morphologie, puis se regarde dans le miroir unique (je prendrai d'ailleurs plus tard un malin plaisir à lui passer devant pour m'admirer dans une magnifique petite jupe satinée noire et fuschia) et demande à sa copine pouf si ça fait pas trop femme enceinte... Bon moi j'ai failli répondre "ben si" mais je me suis abstenue...

Sa copine a répondu "oh non putain trop pas ça te fait des putain de nibards !".

L'autre "Ah ouais tu trouves ?"

Moi (de retour dans ma cabine,à voix basse) "Non tu crains poufiasse"

La parasitée "ah ouais mais faut que je me trouve un soutif à balconnet, pour que ça maintienne bien parce que là c'est trop naze".

Fin du premier round, passons à la maternité à proprement parler. Dans la cabine ils passaient Stop Crying Your Heart Out d'Oasis, une de mes chansons préférées bien que je me sois fait plaquer le jour où je l'avais dans la tête... hum, je mégare.

*****

Pendant ce temps, pendant que la pouf enceinte se débattait avec ses fringues dans la cabine d'essayage (tentant d'éviter la fausse couche puisqu'elle avait du choisir ses fringues avec une taille en dessous), la jeune maman s'attelait à la tâche ardue de gatouiller et de se rendre complètement idiote en parlant à sa gamine. La conversation, hautement philosophique, ressemblait à :

La maman-pouf  : "Oh que t'es belle ma chérie", "que tu es belle", t'as vu ta marraine comme elle est belle dans son haut turquoise ?", "oh oui que t'es belle ma chérie" (x15)

Moi, à l'abris de ma cabine, à voix basse : "mais que tu es conne", "oh mais que tu es conne" "espèce de pouf".

 

Bon OK, ma grand-tante parle à son chien avec le même langage, ça donne "oh mon kiki, qu'est-ce qu'il est beau mon kiki, qu'est ce qu'il veut mon kiki..." donc l'attitude débilisante n'est pas réservée aux seules femmes enceintes.

 

Bref tout ça pour dire que :

1/ avec un langage pareil tenu aux gosses, on n'encourage pas les jeunes générations à relever le niveau,

2/ à laisser les femmes enceintes passer en priorité, on n'encourage pas les gens à assumer leurs choix

3/ j'ai encore moins envie de me laisser parasiter après ces réflexions auxqelles je me suis livrée

4/ les poufs enceintes, c'est encorepire que les femmes enceintes normales et encore plus désespérant et irritant

5/ mais où va le monde  ?

Sur ce, méditez bien sur le sujet avant d'entreprendre quelque connerie que vous regretterez par la suite (message plus particulièrement ciblé pour une certaine catégorie de personnes qui se retrouvént bourrées et refusent toute protection anti-parasites abdominaux...).

Mlle Li

-sous cortisone mais toujours aussi accro à la glandouille... bon si OK j'ai révisé c'est déja ca...

 

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par Mademoiselle Li
Mardi 15 mai 2007
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Rassurez-vous, je ne vais pas vous parler de mon utérus, qui lui, pour l'instant, contrairement à mon estomac, va plutôt bien.

En fait ce matin j'étais tranquillement installée dans un salon de thé pour prendre mon petit-déjeuner avec ma maman (au lieu d'être en stage, oui je sais, mais ça c'est pas un problème, mon stage ne sert absolument à rien), et à côté de nous, une mémère.

La mémère en question n'avait pas l'air bien méchante en apparence, elle prenait tranquillement son café, elle n'embêtait personne.

Jusqu'à ce qu'elle passe un coup de fil.

Et là c'est le drame.

Déjà, elle gueule dans son téléphone pour s'exprimer, d'ici que son interlocuteur ne puisse plus monter le volume de son propre téléphone...

Elle commence par demander (en gueulant) à son interlocuteur : " EST-CE QU'ILS T'ONT ENLEVE LES POINTS?". (il avait du se faire opérer...). Bon comme j'ai entendu le mot "point", forcément je commence à faire des Poin en secouant mes ailes, histoire de faire rire ma mère et de me foutre de la tronche de la mémère.

Bon les points, c'est pas méchant. Sauf qu'après elle a enchaîné que ses propres problèmes de santé. Donc vous serez ravis d'apprendre vous aussi qu'elle doit faire un scanner de son utérus, parce qu'hier elle est allée chez le gynéco, qui lui a fait un frottis, et qu'il y avait du sang (j'oubliais, il y avait aussi une grosse masse gélatineuse... amis gynécos, posez votre diagnostic. Pour ma part je pense à un alien).

Imaginez la femme qui gueule ça en plein salon de thé ? C'est aberrant. La femme à côté de nous se marrait aussi.

Bon si elle est aussi chiante avec son gynéco qu'avec les inconnus , je pense qu'il a du forcer un peu pour le frottis, histoire de la faire taire, et du coup il lui a raboté tout le col de l'utérus... d'où le saignement. Ou alors elle avait ses règles. Mais vu son âge ça serait bizarre (55-60).

Passons.

Après, une copine de la mémère se ramène, du coup la mémère est obligée de lui raconter son histoire d'utérus qui saigne. Toujours en criant. Peut-être qu'il fallait que tout le monde soit au courant que son utérus était pourri. Ou peut-être qu'elle aime faire sa chiante... Bon c'est comme si je gueulais que mon estomac est pourri, en plein restau. Sauf que pour le coup, l'estomac ça passe peut-être mieux que l'utérus... bon je sais, je passe mon temps à parler de mon estomac sur ce blog.

En parlant de lui, le médecin m'a filé plein de médocs, et il m'a dit qu'il fallait que je passe au sevrage d'un autre médicament pour l'estomace. SI je ne peux pas vivre sans, il faudra songer à la chirurgie mais là on n'est pas sûr que ça soit la solution idéale. Bon voilà pour les nouvelles de la banquise, donc je suis de retour parmi vous, pour combien de temps je ne sais pas. En tout cas profitons-en.

Mlle Li

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par Mademoiselle Li
Jeudi 10 mai 2007
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Hier soir alors que je ne trouvais pas le sommeil, trop occupée à donner des idées à Spade sur comment trouver des bonnes excuses pour virer un mec trop collant (je vous en ferai part dans un prochain article si vous êtes sages) (bon d'accord collant, tout est relatif, nous sommes tellements solitaires et antisociales avec Spade qu'il n'en faut pas beaucoup pour devenir collant...), je me suis livrée à une petite réflexion philosophique sur Mario (après la discussion, ça va de soi).

Si, vous savez, Mario. Le plombier du jeu vidéo. Enfin, des jeux vidéos, il y en a plusieurs versions.

Déjà, on se demande comment il fait pour entrer dans des tuyaux et se mettre dans des situations pareilles. Genre, il rentre dans le tuyau, il se trouve sous l'eau, il passe 10 minutes à nager en apnée tout en dégommant des poissons, chopant des pièces d'or au passage (au bout de 100 tu as une vie supplémentaire, mais le problème c'est : où les stocke-t-il ? il est très fort, il est en apnée et il se trimballe avec des pièces d'or quand même, respect.). D'ailleurs franchement je ne sais pas ce qu'il a fumé, parce que moi quand je me ballade dans la rue, oui il peut y avoir des tuyaux (mais pas assez grands pour que je rentre dedans... et puis si c'est pour se retrouver dans la flotte merci) mais par contre, des tortues ailées et des champignons, non, je vois pas. Et tant mieux d'ailleurs.

Bon, et puis pourquoi Mario s'amuse à faire des heures sup' pour récurer les tuyaux de son monde où on abuse de la fumette ? Pour retrouver sa meuf, en général. La Princesse Peach. Une blondasse encore.

Alors là, c'est le coeur du problème : que fait Peach, la Princesse raffinée toujours bien habillée, avec un plombier moustachu en salopette ?? Que fait une femme du monde avec un plombier qui manque cruellement de sex-appeal (si vous fantasmez sur Mario, écrivez moi et appelez votre psy) ? Là ça cloche. La seule explication,  c'est que Mario a des atouts cachés. Ceci dit ça paraît évident, en tant que plombier il s'y connaît en tuyauteries...

Toujours est-il que leur amour est impossible : en effet, Peach passe son temps à se faire kidnapper par les méchants et Mario doit lui courir après pour tenter de la sauver. Il n'a pas l'impression de se faire avoir ? En fait je suis sure que Peach couche avec Wario et puis c'est tout. Enfin non j'en sais rien en fait.

Et puis bon il ne faut pas oublier que Mario est drogué (il mange des champignons qui le font grandir, fume de la marijuana qui lui donne des super-pouvoirs, tape sur des tortues ailées et fait glisser leurs carapaces - que fait la SPA ??) donc ça ne peut pas marcher avec Peach. C'est moi qui vous le dis. Ils sont trop différents tous les deux. Peach est trop clean. Et naïve... ben oui elle passe son temps à se faire enlever...

Au final, Super Mario, ça représente le monde qui sépare deux classes sociales.

Oulà, le mal de crâne s'empare de moi. Il faut que j'arrête ce genre de réflexions... avant de finir chez un psy...

 

Mlle Li

d'ailleurs c'est dangereux de faire comme mario : http://www.pbfcomics.com/?cid=PBF213-Mario_Too.jpg#201


 


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par Mademoiselle Li
Samedi 5 mai 2007
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L'autre jour mon frère m'a amené une pub qu'il avait trouvée dans la boîte aux lettres de mes parents.

Ca ressemble à une page de journal, recto verso, pleine de barratin. Le titre est assez gros, " En moins de trois minutes, découvrez : Comment une étonnante expérience tout simple a fait basculer ma vie (argent, réussite, amour), en moins de 21 jours ! Comment faire basculer la votre même si vous ne croyez plus en rien" et un peu long aussi...

Bon ça tombe bien, j'ai passé une semaine de merde, je me suis fait virer du labo de recherche en génétique obscure et ai du trouver refuge dans un autre labo, j'ai plus de quoi payer mon loyer, mon estomac que je croyais guéri revient me saouler, résultat j'ai du perdre quelques kilos dans la semaine... l'amour j'en parle même plus, à croire que je n'ai définitivement pas le droit d'être comme tout le monde, et que je suis condamnée à raconter mes malheurs sur ce blog stupide... Bon j'arrête de me plaindre, tout ça pour dire que cette pub arrive à point : peut-être que je vais rire un peu en lisant ce ramassis de conneries... non vous ne croyez quand même pas que je vais envoyer quoi que ce soit aux deux arnaqueuses qui semblent se tenir derrière tout ça ?

D'accord, je ne devrais pas juger avant de lire, vous avez tout à fait raison. Comme il y a une dose de barratin en première page qui semble tout à fait indigérable pour l'instant, je regarde directement à la fin pour scruter le "bon gratuit à renvoyer" (formulation ô combien ésotérique), bon à renvoyer à Lise et Rose, à Genève... bon pour habiter Genève, je ne pense pas qu'en étant voyante bénévole ça soit possible...

Comme je fais toujours tout à l'envers et n'importe comment dans ma vie, je vais vous commenter quelques éléments de la pub pris au hasard, afin de ne pas trop changer mes habitudes. Analyse au premier degré bien entendu...

 

D'abord, quelques mots au sujet de Lise et Rose :

Donc ce sont des soeurs, célèbres a priori (bien que je ne les connaissais pas...) et leur cas est "le plus incroyable jamais rencontré". Ah ? POurquoi ? Eh bien elles possèdent toutes les deux un "don extra-sensoriel 'jamais vu"!". Ah ben oui. C'est extraodinaire ça. Elles possèdent un don que personne n'a jamais vu... donc c'est du foutage de gueule, c'est bien ce que je vous disais. S'ensuit un barratin pour dire qu'elles arrivent à faire basculer la vie des gens... mais bien sûr. Si c'était vrai, je pense qu'on en aurait un peu plus parlé... et dans des publications sérieuses... pas dans une pub de boîte aux lettres...

 

Le questionnaire du BON GRATUIT à renvoyer est étrange : (je précise qu'il est à renvoyer dans les dix jours à partir d'on ne sait quelle date pour que leur boulot soit entièrement gratuit... ce qui me laisse très sceptique... une fois de plus je pense que la partie gratuite se limite à une sorte d'analyse préliminaire dans laquelle